vendredi 14 décembre 2007

Les Pub

1. Marianne et la pub de Pepsi.
Dans la pub de Pepsi Marianne est vêtue comme une américaine populaire. En générale la pub nous transmet cette idée d’une Amérique complètement Pepsi et dévoile aux jeunes français la façon de devenir américain. Dans le texte de Baudry, il parle de la manière dont les français deviennent de plus en plus américains au lieu d’approfondir leur sens de former une identité française. A partir d’un point de vue français, on peut bien conclure qu’il faut devenir Pepsi si on veut devenir américain puisque les américains sont déjà Pepsi!!
2. Le buste d’Abraham Lincoln.
Abraham Lincoln était un philosophe américain et président de l’union. Ce buste montre le rapport entre les français et les américains dans une représentation qui le manifeste comme un analogue à Montesquieu, qui à son tour avait écrit l’Esprit des lois, un document sur lequel la constitution américaine est basé (la séparation des pouvoirs: branche législative, branche exécutive et celle judiciaire)

jeudi 13 décembre 2007

Raymond Cartier

Un journaliste Français connu pour exprimer dans ses articles l’idée que la France doit privilégier son propre territoire avant de s’occuper de ses colonies. C’est un sentiment assez répandu à l’époque, il apparaît que la possession de ces territoires (réunis sous le nom d’Union Française) est désormais plutôt un handicap pour le pays et son rang.

Dans son article Les Cinquante Amériques il dit que l’Amérique est beaucoup moins américaine qu’elle ne l’était auparavant, que les Américains sont dans chaque aspect, plutôt normaux. Il dit dans l’article que l’on considérait les Américains, de toute nécessité, infantiles, prisonniers du matérialisme, pourvus de compétences et dépourvus d’idées générales, capables de vivre mais incapables de réfléchir, plus proches d’un robot que d’un cerveau. Qu’ils <>

Il dit que ces impressions commencent à être moins répandues qu’autre[s] fois, grâce à la multiplication des voyages aux USA, qui a retiré à l’Amérique un peu de son halo d’étrangeté. Il explique que l’Américain est un être profondément normal. Que la structure organique est la même que celle des Européens. Que sexuellement, l’Américain ne présente aucune caractéristique étonnante.

En parlant du matériel, la question est posée de travers, disant que l’Asie accuse l’Europe dans les termes où l’Europe accuse les USA, donc le procès en matérialisme et juste celui que le pauvre fait au riche.

jeudi 6 décembre 2007

Le Septembre 11 et nous

J’ai choisi le chapitre Le Septembre 11 et nous dans le livre de Stanger Sacres Américains! parce que c’est intéressant à voir les réactions différentes des Américains et des Français. Mais a pense sur les pages 87-91, « est-ce que vraiment différent ? » Oui, c’est un peu anti-américanisme des français ne veulent pas entrer la guerre, mais ils ne sont pas Américains!

« Le 11 Septembre les a rappelles à la réalité. » dit Stanger. Il y a un quote de Jay Leno, « Bravo, on vient de capturer le seul arabe qui n’avait aucun rapport avec le 11 Septembre. »
Si nous pensons de cette occurrence en général, comment ca change notre image les décisions de Bush...puis
1.) Est-ce que vous pensez que les décisions de Bush (aller a la guerre, et.) a encourage plus de « anti-américanisme » avec les français ? avec les américains ?
2.) Est-ce que vous pensez que ces points de vues changeaient (avec le temps) ?

Regardez un quote que j’ai trouve sur l’internet :
"Before moving from New Jersey to Paris, I was warned of the "rampant anti-Semitism" and "extreme anti-Americanism" ubiquitous in French society. But after two months, I have yet to be tarred and feathered by Jew-hating, Bush-phobic zealots. International solidarity will be impossible until the American media cease their constant mockery and criticism of France and cut "freedom fries" out of the diet forever." Rebecca L., Letter to International Herald Tribune (Jan.5, 2005)

Aussi, si Baudry dit
« La culture française peut être qualifiée de longitudinale. Elle ne se comprend que si
l’on prend en compte ses racines ; elle prend toute sa force dans la durée. Cela ne veut
pas dire qu’elle est passéiste ou immobile, bien au contraire, mais que le changement
doit s’y analyser dans une perspective diachronique. En face, la culture américaine est
transversale, dans le temps et dans l’espace. Temps : le présent s’autojustifie, sans qu’il
soit nécessaire de se référer au passé pour le comprendre. Espace : par la prétention à
l’universalisme grâce à la domination de la planète. Alors, le choc était inévitable entre
deux universalismes concurrents. Celui des États-Unis au faîte de leur puissance,
puisant sa légitimité dans l’économique et dans le militaire. Celui de la France, écho
amer de la grandeur passée, déclinant car n’ayant plus aucune de ces deux légitimités, ni
d’ailleurs de doctrine ou de vision qui pourraient s’imposer d’elles-mêmes.
Le rayonnement culturel a contribué à la domination économique. »

Ou, dans le livre de Carroll, il y a beaucoup des raisons entre les deux (Américains et Français) donc cette histoire longue ca rend plus compliquée que les décisions d’un gouvernement. C’est anthropologie, culture, idées, etc..
3.) Est-ce que ce fait cette décision pour aller a la guerre plus compliquée ?

Sacres Francais! Contestation : Toujours dans la rue


Mes questions:

1. Que pensez-vous de cette idée de la grève comme thérapie? Pensez-vous que Stanger se moque de la situation en même temps qu’il veut dire une vérité, ou qu’il simplement veut dire que ca devrait être comme ca avec leur système ?

2. Trouvez-vous les grèves françaises normales, quelque chose qui fait partie du leur système unique, ou quelque chose qui s’embête, et il faut changer ?

3. Carroll, Baudry et Stanger avaient commente sur l’évidence que les Français ne prennent jamais la responsabilité. Les grèves, sont-ils évidence de ca ? Comment Baudry aurait explique ou l’idée de faire contester se commence dans la vie ?

A mon avis, les choses qui rendent Tocqueville et Baudry très différents sont : 1. La période pendant laquelle ils écrivaient (Tocqueville écrivait pendant une période où les stéréotypes étaient un peu plus admissibles parce que c’était dur de visiter d’autres pays et étudier leurs cultures) et 2. Baudry a vécu en France pour très longtemps alors son report sur les français est plus crédible et transparent alors que Tocqueville n’était ici que pour neuf mois !!
On est politically correct aux Etats-Unis, parce qu’on suppose qu’il faut vivre en groupes et il faut qu’il ya de la communications entre nous pour comprendre et respecter les différences, comme ca c’est juste pour tout. En France on n’est pas occupé d’avoir des justices parce qu’on pense qu’on les a déjà alors pour eux il n’on besoin de rien faire.
Selon Baudry, il a écrit le livre pour instruire les gens y compris les français de leur culture à travers une comparaison entre eux et les américains. Alors dans ce cas là il fallait qu’il baisse la culture américaine.
Selon wikipedia, la déconstruction est une école philosophique ; « cette pratique d’analyse textuelle est employée pour décortiquer de nombreux écrits, afin de révéler leurs décalages et confusions de sens, par le moyen d’une lecture se focalisant sur les postulats sous-entendus et les omissions dévoilées par le texte lui-même. »
Camus :
Albert Camus, né le 7 novembre1913 à Mondovi en Algérie et mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin dans l'Yonne, était un écrivain et philosophe français.
Il a développé dans son œuvre très diverse un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurde de la condition humaine. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1957.
« L'absurde naît de cette confrontation entre l'appel humain et le silence déraisonnable du monde ». Dans cette phrase est concentrée la puissance d’un conflit, d’une confrontation qui supporte et emporte l’œuvre de Camus. Deux forces qui s’opposent : l’appel humain à connaître sa raison d’être et l’absence de réponse du milieu où il se trouve. L’homme vivant dans un monde dont il ne comprend pas le sens, dont il ignore tout, jusqu’à sa raison d’être.
L’appel humain, c’est la quête d’une cohérence, or pour Camus il n’y a pas de réponse à cette demande de sens. Tout au moins n’y a-t-il pas de réponse satisfaisante, car la seule qui pourrait satisfaire l’écrivain devrait avoir une dimension humaine : « Je ne puis comprendre qu’en termes humains. » . Ainsi les religions qui définissent nos origines, qui créent du sens, qui posent un cadre, n’offrent pas de réponse pour l’homme absurde : « Je ne sais pas si ce monde a un sens qui le dépasse. Mais je sais que je ne connais pas ce sens et qu’il m’est impossible pour le moment de le connaître. Que signifie pour moi signification hors de ma condition? ». L'homme absurde n'accepte pas de perspectives divines. Il veut des réponses humaines.
L’absurde n’est pas un savoir, c’est un état acquis par la confrontation consciente de deux forces. Maintenir cet état demande une lucidité et nécessite un travail, l’absurde c’est la conscience toujours maintenue d’une « fracture entre le monde et mon esprit » écrit Camus dans Le Mythe de Sisyphe. Ainsi l’homme absurde doit s’obstiner à ne pas écouter les prophètes (c'est-à-dire avoir assez d’imagination pour ne pas croire aveuglément à leur représentation de l’enfer ou du paradis) et à ne faire intervenir que ce qui est certain, et si rien ne l’est, « ceci du moins est une certitude. ».
L’homme absurde ne pourrait s’échapper de son état qu’en niant l’une des forces contradictoires qui le fait naître : trouver un sens à ce qui est ou faire taire l’appel humain. Or aucune de ces solutions n’est réalisable.
Une manière de donner du sens serait d’accepter les religions et les dieux. Or ces derniers n’ont pas d’emprise sur l’homme absurde. L’homme absurde se sent innocent, il ne veut faire que ce qu’il comprend et « pour un esprit absurde, la raison est vaine et il n’y a rien au-delà de la raison».
Une autre manière de trouver du sens serait d’en injecter : faire des projets, établir des buts, et par là même croire que la vie puisse se diriger. Mais à nouveau « tout cela se trouve démenti d’une façon vertigineuse par l’absurdité d’une mort possible ». En effet, pour l’homme absurde il n’y a pas de futur, seul compte l’ici et le maintenant.
La première des deux forces contradictoires, à savoir le silence déraisonnable du monde ne peut donc être niée. Quant à l’autre force contradictoire permettant cette confrontation dont naît l’absurde, qui est l’appel humain, la seule manière de la faire taire serait le suicide. Mais ce dernier est exclu car à sa manière « le suicide résout l’absurde ». Or l’absurde ne doit pas se résoudre. L’absurde est générateur d’une énergie. Et ce refus du suicide, c’est l’exaltation de la vie, la passion de l’homme absurde. Ce dernier n’abdique pas, il se révolte.

Voltaire

Voltaire
François-Marie Arouet, Voltaire, est né le
21 novembre 1694 à Paris dans une famille de la riche bourgeoisie parisienne. Ses parents sont François Arouet, notaire puis receveur des épices à la Cour des Comptes et Marie Marguerite d'Aumart, d'une famille proche de la noblesse de robe. Son frère ainé sera un sympathisant janséniste. Du fait de son esprit frondeur, de ses relations libertines et surtout de sa vocation de poète, il aura des relations difficiles avec son père. Cause ou conséquence de cette inimitié, Voltaire s'est à plusieurs reprises dit fils d'un Monsieur de Rochebrune, « mousquetaire, officier, auteur ». Sa mère meurt en 1701 à l'âge de 42 ans.
Plusieurs hypothèses sur l'origine du pseudonyme « Voltaire » ont été formulées et ont longtemps fait débat :
Ce serait l'
anagramme de AROUET L(e) J(eune) ou plutôt de AROVET L(e) I(eune) en lettres capitales latines où U s'écrit V et J s'écrit I. AROVETLI donne VOLTAIRE. C'est l'hypothèse la plus sérieuse, et la plus souvent évoquée dans toutes les publications.
Il s'agirait de l'anagramme phonétique d'Airvault, nom d'un bourg poitevin d'où est originaire sa famille.
Ce peut être également le syntagme verbal signifiant en
ancien français celui que l'on « voulait-faire-taire » (vol-taire), à cause de sa pensée novatrice.
Il peut s'agir de la contraction de Volontaire avec
syncope de la syllabe intérieure on.
On pense également à l'anagramme syllabique et phonétique de « révolté » : révolté devient re-vol-tai, qui donne Voltaire.
Il commence ses études en
1704 au collège Louis-le-Grand dirigés par les Jésuites. Il y fait de brillantes études de rhétorique et de philosophie, obtient des premiers prix. Tout en étant fort critique des Jésuites il garda toute sa vie une grande admiration pour ses professeurs et les grandes entreprises missionnaires de la Compagnie de Jésus, en Chine et au Paraguay. L'éducation reçue l'initie aux plaisirs de la conversation et du théâtre. Il devient l'ami des frères d'Argenson, René-Louis et Marc-Pierre, futurs ministres du roi Louis XV.
Vers
1706 il compose une tragédie Amulius et Numitor ; on en trouvera plus tard des extraits qui seront publiés au XIXe siècle. Après sa classe de philosophie, il quitte le collège en 1711 pour s'inscrire à l'école de droit de Paris.
En
1716 il est exilé pour des vers séditieux qu'on lui prête et qu'il se défendra toujours d'avoir écrits : le poème des « J'ai vu », d'inspiration janséniste. Le rencontrant dans les jardins du Palais-Royal le Régent Philippe d'Orléans lui lance : « Monsieur Arouet, je gage vous faire voir une chose que vous n'avez jamais vue. – Quoi ? – La Bastille. – Ah ! Monseigneur, je la tiens pour vue. » Ce n'est pas à la Bastille qu'il ira mais à Sully-sur-Loire où il passera cinq mois, loin de Paris. En 1717, accusé d'avoir rédigé des pamphlets contre le Régent, il échappe à la déportation aux îles (Antilles) mais est emprisonné à la Bastille pendant près d'un an, entre 1717 et 1718. Il commence La Henriade, ode au roi Henri IV. Libéré en avril 1718, il est exilé à Châtenay-Malabry. Il adopte le nom de Voltaire et achève Œdipe, sa première pièce de théâtre, qui rencontra le succès en novembre, quelques mois après sa sortie de prison.
Les années de
1719 à 1724 sont des années de mondanité.
En
1726, à la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, Voltaire est emprisonné de nouveau à la Bastille.
Il s'exile après sa libération, en
Grande-Bretagne (suite à l'ordre qui lui fut donné de quitter le royaume français) de 1726 à 1729, où il découvre la philosophie de John Locke, les théories scientifiques d'Isaac Newton et la caractéristique de la monarchie britannique, dont il assurera la vulgarisation en France dans les Lettres philosophiques.
A mon avis Tocqueville n’avait pas passé assez de temps aux Etats-Unis pour être capable de donner des remarques vigoureuses, mais en générale il est un très bon politicien et il avait de très bonnes idées et philosophies par rapport à sa société à ce temps-là. A-propos de son raisonnement : « Le goût du luxe, l'amour de la guerre, l'empire de la mode, les passions les plus superficielles du cœur humain comme les plus profondes, semblent travailler de concert à appauvrir les riches et à enrichir les pauvres », je ne suis pas du tout d’accord, cela me semble très injuste de sa part : d’abord, il faut avoir de l’argent pour acquérir des objets de luxes et suivre la mode, comme il faut du temps-libre (que les pauvres n’ont pas parce qu’ils travaillent pour survivre) pour avoir les passions et des loisirs, et enfin et malheureusement ce ne sont que les pauvres qui meurent pendent les guerres.
Un peu plus loin, il écrit: « L'Amérique, qui se découvre, présente à la fortune mille routes nouvelles, et livre à l'obscur aventurier les richesses et le pouvoir. » Jusqu’à nos jours, cette image de l'Amérique comme un pays « d’opportunités et de fortune » existe encore mais on oublie toujours qu’il faut travailler dur et que de toute façon cette idée est seulement vrai si on est mâle et chrétien parce que comme on avait déjà remarqué les non-chrétiens et les femmes étaient, mais je vois bien pourquoi : à l’époque c’était le catholicisme qui comptait et les femmes ne jouaient pas de grands rôles.

dimanche 2 décembre 2007

Stanger et son analyse des Americains

« Et vous voulez savoir quelle heure il est, Monsieur de l’Ohio. Eh bien, j’ai une montre, certes, mais ce n’est pas vous qui m’avez aidé à la payer. » - p. 30

Ci-dessus se présente la réponse d’un monsieur de New York quand Stanger lui demande l’heure quand il le voit sur le trottoir – parmi la foule fou de la ville de New York. Cette petite histoire représente bien un phénomène qui existe aux États-Unis et aussi en France – c’est le phénomène qu’un Parisien ne fait pas un Français et un « New Yorker » ne fait pas un Américain. Si je tire de mes expériences à Paris je me rappelle que cette ville de lumière et de gaieté ne tient pas un peuple le plus accueillant du monde – en fait un vrai Français est accueillant, attentif aux besoins des autres (leurs invités), généreux, fort du désir d’apprendre de tous les choses nouveaux, eh bien une personne qui accepte les autres et respecte leurs choix – mais enfin il a toujours une opinion de son monde autour de lui :)
Mais ce livre et ces citations relient aux Américains plus qu’aux les Français. Suivant est une citation assez précise concernant la mentalité New Yorkaise :
À ses oreilles, le mot « provincial » sonne de manière péjorative et il considère les autres Américains, comme des out-of-towners, des « pas d’ici ». p. 31
Je me rappelle bien quand j’ai habité en New Jersey – au Nord de Jersey juste vingt minutes du centre de la ville de New York sans embouteillages – lorsque ma mère et mes deux frères exploreraient la ville pour faire du shopping, nos accents assez neutres nous ont révélé comme des « out-of-towners » immédiatement. Et nous étions traité un peu différent des autres patrons des boutiques et établissements. Ces deux citations m’ont frappé surtout quand je considère mes expériences en France et aussi en ma patrie.