dimanche 2 décembre 2007

Stanger et son analyse des Americains

« Et vous voulez savoir quelle heure il est, Monsieur de l’Ohio. Eh bien, j’ai une montre, certes, mais ce n’est pas vous qui m’avez aidé à la payer. » - p. 30

Ci-dessus se présente la réponse d’un monsieur de New York quand Stanger lui demande l’heure quand il le voit sur le trottoir – parmi la foule fou de la ville de New York. Cette petite histoire représente bien un phénomène qui existe aux États-Unis et aussi en France – c’est le phénomène qu’un Parisien ne fait pas un Français et un « New Yorker » ne fait pas un Américain. Si je tire de mes expériences à Paris je me rappelle que cette ville de lumière et de gaieté ne tient pas un peuple le plus accueillant du monde – en fait un vrai Français est accueillant, attentif aux besoins des autres (leurs invités), généreux, fort du désir d’apprendre de tous les choses nouveaux, eh bien une personne qui accepte les autres et respecte leurs choix – mais enfin il a toujours une opinion de son monde autour de lui :)
Mais ce livre et ces citations relient aux Américains plus qu’aux les Français. Suivant est une citation assez précise concernant la mentalité New Yorkaise :
À ses oreilles, le mot « provincial » sonne de manière péjorative et il considère les autres Américains, comme des out-of-towners, des « pas d’ici ». p. 31
Je me rappelle bien quand j’ai habité en New Jersey – au Nord de Jersey juste vingt minutes du centre de la ville de New York sans embouteillages – lorsque ma mère et mes deux frères exploreraient la ville pour faire du shopping, nos accents assez neutres nous ont révélé comme des « out-of-towners » immédiatement. Et nous étions traité un peu différent des autres patrons des boutiques et établissements. Ces deux citations m’ont frappé surtout quand je considère mes expériences en France et aussi en ma patrie.

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