jeudi 29 novembre 2007
un petit peut drôle
By Art BuchwaldThursday, November 23, 2006; C04
The Turkey Growers Association of America has approved this message.
One of our most important holidays is Thanksgiving Day, known in France as le Jour de Merci Donnant.
Le Jour de Merci Donnant was first started by a group of Pilgrims ( Pelerins) who fled from l'Angleterre before the McCarran Act to found a colony in the New World ( le Nouveau Monde) where they could shoot Indians ( les Peaux-Rouges) and eat turkey ( dinde) to their hearts' content.
They landed at a place called Plymouth (later a famous voiture Americaine) in a wooden sailing ship called the Mayflower (or Fleur de Mai) in 1620. But while the Pelerins were killing the dindes, the Peaux-Rouges were killing the Pelerins, and there were several hard winters ahead for both of them. The only way the Peaux-Rouges helped the Pelerins was when they taught them to grow corn ( mais). The reason they did this was because they liked corn with their Pelerins.
In 1623, after another harsh year, the Pelerins' crops were so good that they decided to have a celebration and give thanks because more mais was raised by the Pelerins than Pelerins were killed by Peaux-Rouges.
Every year on the Jour de Merci Donnant, parents tell their children an amusing story about the first celebration.
It concerns a brave capitaine named Miles Standish (known in France as Kilometres Deboutish) and a young, shy lieutenant named Jean Alden. Both of them were in love with a flower of Plymouth called Priscilla Mullens (no translation). The vieux capitaine said to the jeune lieutenant:
"Go to the damsel Priscilla ( allez tres vite chez Priscilla), the loveliest maiden of Plymouth ( la plus jolie demoiselle de Plymouth). Say that a blunt old captain, a man not of words but of action ( un vieux Fanfan la Tulipe), offers his hand and his heart, the hand and heart of a soldier. Not in these words, you know, but this, in short, is my meaning.
"I am a maker of war ( je suis un fabricant de la guerre) and not a maker of phrases. You, bred as a scholar ( vous, qui êtes pain comme un étudiant), can say it in elegant language, such as you read in your books of the pleadings and wooings of lovers, such as you think best adapted to win the heart of the maiden."
Although Jean was fit to be tied ( convenable á être emballe), friendship prevailed over love and he went to his duty. But instead of using elegant language, he blurted out his mission. Priscilla was muted with amazement and sorrow ( rendue muette par l'étonnement et las tristesse).
At length she exclaimed, interrupting the ominous silence: "If the great captain of Plymouth is so very eager to wed me, why does he not come himself and take the trouble to woo me?" ( Ou est-il, le vieux Kilometres? Pourquoi ne vient-il pas aupres de moi pour tenter sa chance?)
Jean said that Kilometres Deboutish was very busy and didn't have time for those things. He staggered on, telling what a wonderful husband Kilometres would make. Finally Priscilla arched her eyebrows and said in a tremulous voice, "Why don't you speak for yourself, Jean?" ( Chacun a son gout.)
And so, on the fourth Thursday in November, American families sit down at a large table brimming with tasty dishes and, for the only time during the year, eat better than the French do.
No one can deny that le Jour de Merci Donnant is a grande fete and no matter how well fed American families are, they never forget to give thanks to Kilometres Deboutish, who made this great day possible.
2006Tribune Media Services
mardi 27 novembre 2007
Veuillez commenter!
Francophilie, satire, cyncisme, moquerie?
mercredi 14 novembre 2007
Fraude électorale
"Shall Article I (the Bill of Rights) of the Constitution of Virginia be amended to state:
'That only a union between one man and one woman may be a marriage valid inor recognized by this Commonwealth and its political subdivisions.'
This Commonwealth and its political subdivisions shall not create or recognize a legal status for relationships of unmarried individuals that intends to approximate the design, qualities, significance, or effects of marriage. Nor shall this Commonwealth or itspolitical subdivisions create or recognize another union, partnership, or other legal status to which is assigned the rights, benefits, obligations, qualities, or effects of marriage?'
La constitution de Virginie ne permettait pas de mariage entre deux personnes sauf entre un homme et une femme avant l'amendement proposé. Alors, pourquoi cet amendement se trouvait-il même dans le tour? On l'a conçu pour faire croire à l'électeur que son vote en défaveur en Virginie permettrait deux hommes de se marier. Peut-être que c'était un stratagème par l'un ou l'autre des partis politiques pour pousser les citoyens de voter. Il a marché très fort. 2006 avait le plus haut compte d'électeurs depuis 1994.
mardi 13 novembre 2007
lundi 12 novembre 2007
reponse de Michel Moore a Stephane: la fraude
Concernant tes questions sur la fraude, bien sur c'etait de la fraude. Il y a beaucoup de livres qui parlent de la fraude en floride. Plus que ca, j'ai vu un film ou une organisation avait infiltre les cartes electroniques que l'on utilise pour compter les votes sans avoir montre de numeros negatifs ou d'evidence.
Avec le collège électoral il y avait dans une election, ca fait longtemps, qu'il y avait plus des votes populaires pour le homme qui a perdu. Donc, quand j'etais dans la classe de histoire dans le lycee en entendant <
Sacres Americains!!
Il y a une autre chose que je cache à mon ami Jean-Paul, c’est la fraude. Chez nous, elle existe dans toutes les élections. La complexité des bulletins de vote et la décentralisation, qui attribue à chaque localité la responsabilité de l’impression des bulletins et du décompte, facilitent les manipulations frauduleuses. p. 46 – 47
Moi, je suis sceptique de tous qu’il clame concernant les processus d’élections. Pourquoi ? Il semble très prompt à indiquer que notre système est fixe, dans le sens frauduleux ; mais sur quel fondement est-ce qu’il peut faire ces affirmations ? Simplement parce-que une compté en Floride qui contient de 500,000 citoyens veut un « recompte » des bulletins (et que ce recompte peut définir les résultats d’élections) il dit que c’est la fraude. Mais je veux dire cela : même si Bush est notre président et même si je n’ai pas voté pour lui comme président, notre système d’élections est juste et je suis très content que notre gouvernement a écouté aux concernes des 500,000 citoyens quand notre population fait un total de presque 302,794,000 au moment. Et le fait que nous avons le collège électoral est un système de chèque contre un arrêt ou élection injuste, décidé par la majorité. Le collège protège le droits des minorités…c’était les intentions de James Madison dans la formation de la Constitution des États-Unis parce que il s’est rendu compte que, dans une société réelle, il y a toujours un peuple oppressé. En fait, il a su qu’il existe toujours une inégalité.
mercredi 7 novembre 2007
"La Maison" -- Evidences Invisibles
Dans mon expérience comme invité chez une famille française qui m'a accueilli pendant un mois à La Rochelle, mon expérience était ce que Carroll appellerait "américaine". Dès ma première arrivée à la maison, mes parents d'accueil m'ont fait le tour de la maison et m'ont explicité les salles auxquelles j'avais accès libre. Quoi qu'ils ne m'ont pas oralement prévenu d'entrer dans les autres salles, je l'ai vite su. Il y avait une frontière physique à l'entrée au sous-sol ; les portes aux chambres des autres membres de la famille sont restées toujours fermées et les lumières de ces dernières toujours éteintes. Ces conditions ont demeuré pendant le reste de mon séjour chez eux.
Peut-être ai-je eu une expérience exceptionnelle, mais je ne peux juger que par cet exemple.
L'individu chez nous
L'individu chez nous
Je n'étais pas complètement d'accord avec cette partie. Les Américains ne vivent pas séparés, et tout leur monde est basé sur le concept du « teamwork ». Ça fait grand parti de la vie d'un enfant, un(e) étudiant (e), et plus tard au bureau—on est obligé de se mêler aux vies des autres et si on ne le fait pas, on est considéré d'être bizarre et antisocial. On peut voir ça même dans le bureau ou, aux États-Unis, toutes les portes sont ouvertes. La participation de tout le monde dans toutes les affaires est normale. En France, les portes sont toujours fermées, même quand on rend visite à un ami pour dire cou-cou.
En plus, il dit,
« La non-individuation à la française se manifeste par la perception fantasmatique que chacun possède une partie de l'autre et est possédé en partie par l'autre. »
Si je ne me trompe pas—c'est la même fantaisie chez nous, n'est pas ? On cherche toujours le « other half », et on s'attache aux amants en disant qu'on est enfin complet ? Baudry a nous dit avant que les adultes américains se demandent toujours « est-ce que je suis aimé ? », et je suis d'accord avec ça, on se sent vraiment seul chez nous, mais comment ça peut être d'accord avec l'Américain complètement individu ? Peut-être il veut dire qu'on essaye d'être individu, mais n’y réussit jamais. Après tout, je suis pas encore convaincue que les Américains ne fonctionnent pas en groupe, même s'il soit plusieurs petits groupes, tout coupé et divisé comme nos pensées...
L'Americain
I especially like the use of the term "partner in peace"-- if only.
http://news.bbc.co.uk/2/hi/americas/7083339.stm
jeudi 1 novembre 2007
Notre culture-- au prix bas!
Baudry, pg. 31:
Faites le test : Combien de temps avant que vos voisins de table prononcent le mot « dollar » ?
Ce stéréotype me frappe, parce que je l’ai entendu similairement dit plusieurs fois pendant que j’étais en France. Chaque fois, j’étais insultée—mais, comment ils peuvent dire ça, même pour les Américains qui se fichent du fric, même moi ? Mais, peut-être une partie du ma colère s’exige a cause de la vérité dedans. Même si on n’est pas « shallow », même si on ne juge pas les autres d’après leur argent, nous autres Américains sont en peu obsédés par le fric.
Si on aime mes chaussures, et il/elle me dit « oh là, j’adore tes chaussures ! » je dis, « merci ». Mais après, presque toujours, il y a une réaction américaine instinctuelle et toute a fait normale (pour nous) : « Je les ai achetées au Target—dix dollars ! ». Regardez— on n’a pas me demandé, « belles chaussures, elles sont chères ? ». Mais non, on n’a même pas demandé où je les ai achetées, mais comme américaine, je suis fier de vous dire que j’ai trouvé un « bargain ».
Cette idée, peut-elle s’appliquer aux autres contextes ? Je pense que oui. En général, les Américains veulent vous dire leur histoire entière—on est vachement ouvert avec sa vie privée et son corps. Pourquoi ? Nous sommes un peu isolés, géographiquement, physiquement, dans notre pays si grande qu’on peut avoir les voitures et maison assez grosses. Peut-être ça fait une partie de la culture où on est obligé d’être complètement honnête, toujours. On est fier d’être américain, conduire son SUV, être honnête, et acheter des chaussures aux prix bas.