mercredi 7 novembre 2007

L'individu chez nous

L'individu chez nous

Je n'étais pas complètement d'accord avec cette partie. Les Américains ne vivent pas séparés, et tout leur monde est basé sur le concept du « teamwork ». Ça fait grand parti de la vie d'un enfant, un(e) étudiant (e), et plus tard au bureau—on est obligé de se mêler aux vies des autres et si on ne le fait pas, on est considéré d'être bizarre et antisocial. On peut voir ça même dans le bureau ou, aux États-Unis, toutes les portes sont ouvertes. La participation de tout le monde dans toutes les affaires est normale. En France, les portes sont toujours fermées, même quand on rend visite à un ami pour dire cou-cou.

En plus, il dit,

« La non-individuation à la française se manifeste par la perception fantasmatique que chacun possède une partie de l'autre et est possédé en partie par l'autre. »

Si je ne me trompe pas—c'est la même fantaisie chez nous, n'est pas ? On cherche toujours le « other half », et on s'attache aux amants en disant qu'on est enfin complet ? Baudry a nous dit avant que les adultes américains se demandent toujours « est-ce que je suis aimé ? », et je suis d'accord avec ça, on se sent vraiment seul chez nous, mais comment ça peut être d'accord avec l'Américain complètement individu ? Peut-être il veut dire qu'on essaye d'être individu, mais n’y réussit jamais. Après tout, je suis pas encore convaincue que les Américains ne fonctionnent pas en groupe, même s'il soit plusieurs petits groupes, tout coupé et divisé comme nos pensées...

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