jeudi 27 septembre 2007

Le Statue de Pepsi

Qu'est-ce que "Mariane à l'américaine" représente dans l'imaginaire français? Comment cet appel à "L'Amérique devient complètement Pepsi" encourage-t-il les Français à s'offrir du Pepsi chez eux?


Pepsi a transformé La Liberté éclairant le monde en un animale sauvage et sexuel. "Mariane de l'amerique", elle tenait une boîte de Pepsi au lieu d'une torche et elle montre le cour à la liberté de s'amuser. Mais en même temps, elle représnte la même americaine sauvage que les Français conaissent toujours. Elle ne se peigne pas les cheveux, elle porte les bijoux criard, elle n'a pas une raison de mode. En sécurité derrière l'Atlantique, elle grogne aux Français, en leurs defiant prendre sa pepsi. Mais c'est très chic. Les Francais aiment les Américaines sauvages.

Ernest Hemingway et "la génération perdue"

Aux années après la première guerre mondiale, plusieurs américains habitaient à Paris. Certains ont trouve un environnement de loisirs la, et une culture beaucoup plus ouvert aux idées radicales, comme Gertrude Stein. Certains autres ont trouve que cette une idée plus pratique : économique, et bien pur l’intellectualisme que s’agit des nombreux intellectuels à Paris. Il y avait un grand groupe des écrivains, artistes et poètes beats qui sont allées en France. Souvent, les américains trouvent que les sociétés européen, et en particulier on parle de la France, beaucoup plus progressives que nous les américaines. Ils sont connus comme « La Génération Perdue », parce qu’ils avaient souffre beaucoup pendant la guerre.

Ernest Miller Hemingway (21 juillet 1899- 2 juillet 1961 ) est un romancier et nouvelliste américain. Il a passe une partie de sa vie a paris, et deux de son romans s’intéressent par la vie a Paris ; A Moveable Feast et The Sun Also Rises.

"If you are lucky enough to have lived in Paris as a young man, then wherever you go for the rest of your life, it stays with you, for Paris is a moveable feast"

"The reason writers went to France in the '2Os ... was because we could live so much more cheaply there, not because we had any particular desire to leave this country. It's just a matter of economics."


Concernant "la génération perdue":

"

Though several stories conjecture on how the Lost Generation came to be called thus, the most plausible seems to be this: One summer in Belley, while Gertrude Stein's Ford auto was in need of some repair, it was serviced quickly by a young garage mechanic at the hotel where she was staying. When she mentioned the young man's efficiency to the proprietor, her friend M. Pernollet, he replied that boys of his age made good workers, though it was different with the ones who had gone to war. Young men became civilized between the ages of 18 and 25, while the soldiers had missed that civilizing experience. They were, he said, une génération perdue.

When Hemingway heard the story at the rue de Fleurus, he decided to use the sentence "You are all a lost generation" (attributing it to Gertrude Stein) as an epigraph for his first novel, The Sun Also Rises, a story about the 'uncivilized', aimless lives of the very people M. Pernollet had in mind. Due to the book's tremendous success, the phrase was guaranteed enduring fame.

Although the description -- in its original sense -- only applied to survivors of the war who had been unable or unwilling to settle back into the routines of peacetime life, other writers eagerly adopted the catch phrase, using it more and more loosely until 'The Lost Generation' came to signify the whole anonymous horde of young Americans abroad, particularly those with literary or artistic inclinations.

Paris was indisputably the capital city of the Lost Generation. It passed, of course, through other towns en route, from Munich to Madrid, Pamplona to Rapallo. Humphrey Bogart's Casablanca can even be counted as a border outpost. But the greatest concentration of expatriates was always to be found in Paris, and more specifically in the streets around the boulevard Montparnasse on the Left Bank that provided the scene for the first part of Hemingway's novel. It was there that the wanderers came closest to finding a home.

The city had a double attraction for writers. Its artistic reputation had never been higher. It was the home of all that was most daringly modern. As Gertrude Stein used to say, Paris was where the twentieth century was. Secondly, it was also a city where Americans could live on very little money. Even young writers with nothing to show for their ambitions but bundles of rejection slips could live like boulevardiers on small allowances from back home. In the exchange bonanza of the 1920s it took real dedication to starve. Writers who had always wanted to live in Paris suddenly made the discovery that it was a practical economic proposition."

--pris du site-web discoverfrance.net



lundi 24 septembre 2007

Liberté en Mouvement

« On a donné la liberté à l’Amérique. De nos jours on la fait circuler dans une petite voiture française…Baudrillard dit, « en Amérique du Nord…l’espace y est la pensée même, » Et alors, qu’est-ce que l’on vend ici aux Français ? »

Quand on achète une nouvelle voiture, il est essentiel que la voiture puisse fonctionner dans les conditions les plus extrêmes – pour la sécurité du chauffeur et même sa famille (« precious cargo »). Si cette voiture française se présente digne de l’assentiment américain – un peuple qui a battu et gagné la bataille contre la nature sauvage et son peuple indigène du Nouvel Monde – cela va marcher pour les Français aussi. Cette automobile va redéfinir ce que c’est d’être libre ; et après l’avoir conduite, on comprendra le concept américain de l’espace démesuré.

jeudi 20 septembre 2007

Liberté en mouvement



On a donné La Liberté à l'Amérique (merci M. Lafayette et M. Bartholdi). De nos jours on la fait circuler dans une petite voiture française....
Baudrillard dit, "... en Amérique du Nord,...l'espace y est la pensée même."
Et alors, qu'est-ce que l'on (re)vend(ique) ici aux Français?

Et cette monumentalité lincolnesque?



La grandiose monumentalité de ce Lincoln, à quel désir français fait-elle appel?
Quelle sorte de consommateur français se fait interpeller par cette image?

Mariane à l'américaine pepsifiée



Qu'est-ce que "Mariane à l'américaine" représente dans l'imaginaire français? Comment cet appel à "L'Amérique devient complètement Pepsi" encourage-t-il les Français à s'offrir du Pepsi chez eux? Commentons toutes les icônes qui s'y représentent et leur appui psychologique intentionnel sur le consommateur français.
Comment cette image des EU fait-elle vendre aux Français?
Qui est ce consommateur français imaginé par les publicitaires?

Margaret Fuller

Sarah Margaret Fuller (23 mai 1810-19 juin 1850) est une journaliste, une critique et une activiste féministe américaine.

En 1846, elle était envoyée par le New York Times à l’Europe comme journaliste. Elle est allée en Angleterre, L’Italie et La France, et ses écrits sur la nature de la culture et l’analyse des gens sur le point de se révolter sont très puissants.

Elle s’intéressait par les habitues des français typiques :

“The hospitality of _le grande nation_ to the stranger is, in many respects, admirable. Galleries, libraries, cabinets of coins, museums, are opened in the most liberal manner to the stranger, warmed, lighted, ay, and guarded, for him almost all days in the week; treasures of the past are at his service; but when anything is happening in the present, the French run quicker, glide in more adroitly, and get possession of the ground. I find it not the most easy matter to get to places even where there is nothing going on, there is so much tiresome fuss of getting _billets_ from one and another to be gone through; but when something is happening it is still worse.”

 
“…the French ladies surpass all others in the art of dress; indeed, it gave me much, pleasure to see them. Certainly there are many ugly ones, but they are so well dressed, and have such an air of graceful vivacity, that the general effect was that of a flower-garden. As often happens, several American women were among the most distinguished for positive beauty; one from Philadelphia, who is by many persons considered the prettiest ornament of the dress circle at the Italian Opera, was especially marked by the attention of the king. However, these ladies, even if here a long time, do not attain the air and manner of French women; the magnetic atmosphere that envelops them is less brilliant and exhilarating in its attractions.”
 
“…there was one excellent speaker, adroit and rapid as only a Frenchman could be. With admirable readiness, skill, and rhetorical polish, he examined the arguments of all the others, and built upon their failures a triumph for himself. His management of the language, too, was masterly, and French is the best of languages for such a purpose,--clear, flexible, full of sparkling points and quick, picturesque turns, with a subtile blandness that makes the dart tickle while it wounds. Truly he pleased the fancy, filled the ear, and carried us pleasantly along over the smooth, swift waters”
 
Ce que j’ai trouve en lissant ces paragraphes et quelques idées qu’on voit encore dans ces jours—
comment on se comprend. Les américains, je pense, trouvent les français d’avoir e « je ne sais quoi »,
ca veux dire, ils sont a la mode, tout plein de grâce et élégance, même au point d’être snob. Peut-être c’est
vrai—on a déjà parle du système éducatif française, et leur connaissance du monde—mais, est ce que ca
signifie une « snobberie » ? Je trouve que la tête du cowboy, dont on a discute en classe, s’agit d’un besoin
survirer, comme les « founding fathers ». Parce que, après tout, la fierté américaine vient d’une association avec
notre histoire, qui est tout à fait nouvelle !

mercredi 19 septembre 2007

M. Fontaine produit, dans cet œuvre, une analyse assez intéressante concernant les EU et notre identité. Les trois points qu’il présente (qui vraiment font son argument) sont que :

1) Il y a une différence dans les façons que les américains apprennent les leçons de courage et valeur à leurs enfants. (on n’utilise jamais les histoires comme « la Chanson de Roland » pour communiquer ces caractéristiques)« On comprend, aux Etats-Unis, que deux siècles de passé peuvent être plus obsédants que dix : La Chanson de Roland n’est plus depuis longtemps pour nos enfants la leçon de courage et d’histoire qu’est toujours le Western pour les petits Américains. »Je trouve ce passage intéressant, parce que ma mère et mon père n’ont jamais utilisé le folklore américain pour m’apprendre les valeurs ou ce que c’est d’être un bon garçon/homme – c’était en fait le Bible et vraiment seulement le Bible pour moi.

2) Les EU font la première culture universelle moderne.« La convergence sur son Université de tous les patrimoines culturels lui semble normale. Il s’approprie, pour en devenir le spécialiste, tel secteur d l’art roman, ou tel philosophe arabe, soit les plus étroites spécialisations dans la plus large gamme de sujets : ainsi s’élabore dans le nouveau monde la première tentative de culture universelle moderne. »Je pense qu’il a raison ; j’admis que tous les universités aux EU ne sont pas des épicentres de culture, mais si on inspecte VCU – observer sa diversité qui enrichit le campus – on peut vérifier ses théories [celles de Fontaine].

3) Ce que nous sommes comme pays impérialiste est résultat de l’adversité à qui nous avons fait face pendant nos années de formation – nous avons du conquérir ces adversaires, donc cette attitude est devenue centrale à notre identité jusqu’à ce point.« Ce qu’on appelle l’impérialisme américain n’est que la manifestation extérieure de cette vieille manie nationale de défricher le terrain : il faut abattre les obstacles, il faut extirper la racine de la difficulté. De proche en proche on se retrouve au cœur de l’Europe, ou au Vietnam, à la poursuite des causes premières d’un sentiment d’insécurité qui est le problème le plus intolérable à l’âme américaine.» C'est vraiment intéressant comment l’image des sauvages [les américains] qui était peinte par DeTocqueville apparaît dans cette citation.

mardi 18 septembre 2007

Le 18 Octobre, j’ai fait un présentation d’écrivain Georges Duhamel: sa vie, son œuvre...
La vie de Duhamel donne une leçon de volonté, du travail opiniâtre, de la fidélité à une vocation artistique que rien, ni les devoirs de la famille, ou des événements ou sa sante que rien décourager ou modifier. Il se destine a la médicine comme son père et il a fini ses études médicales en 1909 mais et au même temps il écrit son premier livre Des Légendés, des Batailles. Apres ca, il publie dix volumes de poésies, pièces de théâtre, et critiques. Dans les années de guerre il était médecin et écrivain. (lire du livre)
« il se penche avec le sollicitude passionnée sur les souffrances physiques et morales des soldats qu’il soigne, puis, durant les instants de répit....et il écrivait ce qu’il voit, ce qu’il apprend. »
Il a voyagé aux Etats Unis en 1928 dix neuf cent vingt-huit. La il écrit Scènes de la Vie Future. Dedans ce livre, la pensée de Duhamel est unifiée par un problème: la civilisation
Apres sa visite, il pensait que le monde est désordre. Il croit que ‘la machine tue l’esprit’ et il parle de la machine individuelle comme la radio et le voiture. Contre ces formes d’une vie inhumaine l’œuvre de Duhamel proteste pour la défense d’homme et il faut retrouver « le gout de la vie » par le règne du cœur. Il avait l’admiration fervente pour la France, La France qui peut encore donner au monde d’utiles leçons de civilisation. Il écrit son meilleur œuvre Vie et Aventures de Salavin pour cette raison. C’est l’histoire d’un homme qui renonce quand même pas a la vie morale et n’a pas accepte de déchoir.

jeudi 13 septembre 2007

Mme de Stael, ou Anne-Louise Germaine Necker, Baroness de Stael-Holstein (1766-1817)

Elle est Francaise-Suisse. Elle etait l'un des premieres femmes pour les droits des femmes (avant le mot feminisme). Elle a eu les affaires (avec et beaucoup d'influence sur) les hommes importantes. Elle etait exile pour la plupart de sa vie (parce qu'elle etait contre Napoleon), mais elle ecrit beaucoup des oeuvres tres tres importantes. Elle a croit que "l'art d'un ecrivain est l'art de perfection." Elle aimait les idees de Rousseau, et son idee que l'amour est naturel de tous les gens. Pour la plupart de la revolution francaise, elle a supporte les intellectuels litteraires de l'ouest et elle a publi De l'influence des passions sur le bonheur des individus et des nations. (1796). Dans son livre De la litterature consideree dans ses rapports avec les institutions sociales, a le question "Pourquoi la Nation francaise etoit-elle la nation de l'Europe qui avoit le plus de grace, de gout, et de gaite?" Elle a dit, "C'est le caractere national..." "Les religions et les loix decident presque entierement de la ressemblance ou de la difference de l'esprit des nations."

André Siegfried -- Peut on parler d'un peuple américain ?

Dans cette extrait du roman "Tableau des Etats-Unis," publié en 1954, Siegfried se pose des questions sur l'existence d'un peuple américain.

Son premier constat est que la civilisation américaine était plus achevée avant l'immigration slavo-latine à la fin du XIXe siècle. Auparavant, il s'agissait d'une société anglo-saxonne. Il y avait des cultures locales distinctes, et les gens étaient plus passionnés aux découvertes non-faites. Par contre, après la grande vague de l'immigration slavo-latine, il y avait eu une sorte de désanglosaxonnisation. Voici les causes proposées par Siegfried : (1) Le décalage de la situation de la plupart de la population américaine vers le Centre-Ouest, ce qui avait rendu la côte Atlantique plus méconnaissable au niveau du peuple ; (2) L'apparition d'un nouveau mode de vie, à cause du machinisme, ce qui a poussé ce mouvement du peuple de l'âge du pionnier vers l'âge de la production collective; ceci à mené à la déprise de la fantaisie et de la liberté chez les Américains.

Siegfried conclut qu'il n'existe pas une race américaine si l'on considère du point de vue physique une réunion d'Américains. Cependant, il y a un peuple : "Tous ces gens, quelle que soit la diversité de leur origine, ont aqcuis une allure commune : ils ont tous la même façon de s'habiller, de se tenir, de marcher, d'écouter, de répondre, de téléphoner, d'attendre ; tous ont les mêmes réactions spontanées, la même lenteur de pensée, de parole, de mouvements, faisant contraste par exemple avec la vivacité latine, mais coïncidant cepentant avec une certaine excitation, une restlessness toute différente du flegme anglais. Il s'agit, paradoxalement, d'un tempérament lent dans un rythme trépidant, implacable, d'où sans doute ces nervous breakdowns si communs aux Etats-Unis." Ceci évoque la banalité du mode de vie américain.

mercredi 12 septembre 2007

Une Introduction Revelatrice

Une Introduction Révélatrice

Lisant l’introduction à la De la Démocratie en Amérique je soupçonne que de Tocqueville s’ait rendu compte de la situation sociale et politique européenne qui amenait le continent vers la débâcle. En contraste, les Etats-Unis, malgré ses imperfections et ses ennuis, paraîtrait signaler le futur du “Monde Chrétien”. Il aurait dû être dur pour un jeune aristocrate français observer la puissance croissante d’une république expérimentale—un peuple parvenu—qui pourrait un jour menacer les anciens empires de l’Europe. Si de Tocqueville admirait les Américains, il les craignait aussi, même s’il ne l’en dit pas. Alors, on doit remarquer que cette crainte a des racines dans la faiblesse française, résultat d’une révolution mal dirigée, sanglante et tragique et de la chute de l’empire qui l’a suivi.

De Tocqueville parle de l’enrichissement des pauvres comme produit des vices des riches. Mais ce n’est pas seulement un développement français. La bourgeoisie, qui siècle par siècle prenait plus en plus de pouvoir depuis le Moyen Âge, formera avec le prolétariat industriel la force motrice du dix-neuvième siècle même si la noblesse ne l’accepte pas. L’ancien régime ne sera pas encore enterré, mais il est mort néanmoins. Pour les Américains, soient-ils capitalistes ou ouvriers, la mobilité sociale deviendra la religion nationale—une foi aussi forte que la croyance dans un Dieu qui avait béni les Etats-Unis comme sa terre sacrée. La mythologie de l’égalité américaine est suffisamment réelle pour plusieurs immigrants et entrepreneurs ambitieux. Qu’elle n’en existe pas pour les noirs ou les femmes n’est qu’un détail injuste et triste qu’on doit accepter dans le contexte des temps. L’histoire n’a rien à faire avec les sentiments ou même les moeurs des ceux qui la lisent.

Mais d'où vient cette égalité ? C’est Dieu qui l’envoie à travers de la “loi naturelle”. Donc, les idées des lumières anglaises est écossaises, surtout celles de Locke, se rencontrent dans une philosophie politique américaine qui est religieusement pré humaniste et au même temps complètement moderne et progressiste. De Tocqueville, admirateur de la démocratie et catholique croyant, trouve aux Etats-Unis un exemple imparfait de cela qui pourrait être possible en France. C’est-à-dire, un retour aux meilleures valeurs chrétiennes d’avant la révolution en combinaison avec une base politique proche à celle des Américains. Il n’importe pas que la structure de l'église soit strictement hiérarchique, elle avait donné des opportunités aux pauvres qui, grâce à leur éducation de clerc, ont pu achever une “égalité” presque impossible avant l’arrivée des reformes allemandes, anglaises et françaises de la deuxième moitié du dix-neuvième siècle. Bien qu’il n’inclus pas les juifs ou les musulmans dans son idée d’un Monde Chrétien, ce n’est qu’une réflexion de son expérience avec l’histoire européenne et surtout française. Il regarde l’Eglise Catholique du Moyen Âge comme un frein contre le pouvoir des nobles, et il trouve parmi les Américains la même idée réincarnée dans la loi naturelle d’une société protestante avec une base calviniste assez forte. Je voudrais savoir si, dans le reste du livre, il découvre le conflit inévitable entre la foi et la raison qui s’exprime dans la politique américaine du vingt et unième siècle.

mardi 11 septembre 2007

André Maurois

André Maurois (1885-1967)
A la Recherche d'un balzac américain
M. Maurois était professeur en Amérique pendant quelques années, a Princeton et à l'université de Kansas City. Il a aperçu une grande variété des personnalités autour de lui. Il a décidé que c'était nécessaire qu'une comédie américaine soit crée. Il n'a pas voulu l'écrire lui-même, mais il avait des idées. Il explique que c'est nécessaire de peindre les personnages des sociétés américaines dans une centaine de livres. Il a dit que c'était une société relativement stable qui a produit des personnages intéressants. Il savait que ça serait difficile avec l'immensité du territoire et les variations régionales des états.
M. Maurois avait quelques idées aux propos des sujets des livres, par exemple :
Les groupes locaux les plus nettement différencies
« Le Gentlemen du vieux sud »
« Le New Yorkais »
« Bordertown » - Frontière mexicaine
Groupes Sociaux et professionnelles
« La Machine » (le maire de middletown, une élection, la lutte entre les honnêtes gens et les grafteurs)
« L'opinion de la minorité » (un roman sur la cour suprême)
« Service Secret » (un roman sur la Maison Blanche)
M. Maurois a bien compris que les états unis étaient trop vastes et ce n'est pas possible de connaître toute la société, mais si on voyage, renseigne et observe, c'est possible de créer un balzac américain.

lundi 10 septembre 2007

François Fontaine - L’Amérique a toujours eu Une Civilisation

M. Fontaine produit, dans cet œuvre, une analyse assez intéressante concernant les EU et notre identité. Les trois points qu’il présente (qui vraiment font son argument) sont que :

1) Il y a une différence dans les façons que les américains apprennent les leçons de courage et valeur à leurs enfants. (on n’utilise jamais les histoires comme « la Chanson de Roland » pour communiquer ces caractéristiques)
« On comprend, aux Etats-Unis, que deux siècles de passé peuvent être plus obsédants que dix : La Chanson de Roland n’est plus depuis longtemps pour nos enfants la leçon de courage et d’histoire qu’est toujours le Western pour les petits Américains. »
Je trouve ce passage intéressant, parce que ma mère et mon père n’ont jamais utilisé le folklore américain pour m’apprendre les valeurs ou ce que c’est d’être un bon garçon/homme – c’était en fait le Bible et vraiment seulement le Bible pour moi.

2) Les EU font la première culture universelle moderne.
« La convergence sur son Université de tous les patrimoines culturels lui semble normale. Il s’approprie, pour en devenir le spécialiste, tel secteur d l’art roman, ou tel philosophe arabe, soit les plus étroites spécialisations dans la plus large gamme de sujets : ainsi s’élabore dans le nouveau monde la première tentative de culture universelle moderne. »
Je pense qu’il a raison ; j’admis que tous les universités aux EU ne sont pas des épicentres de culture, mais si on inspecte VCU – observer sa diversité qui enrichit le campus – on peut vérifier ses théories [celles de Fontaine].

3) Ce que nous sommes comme pays impérialiste est résultat de l’adversité à qui nous avons fait face pendant nos années de formation – nous avons du conquérir ces adversaires, donc cette attitude est devenue centrale à notre identité jusqu’à ce point.
« Ce qu’on appelle l’impérialisme américain n’est que la manifestation extérieure de cette vieille manie nationale de défricher le terrain : il faut abattre les obstacles, il faut extirper la racine de la difficulté. De proche en proche on se retrouve au cœur de l’Europe, ou au Vietnam, à la poursuite des causes premières d’un sentiment d’insécurité qui est le problème le plus intolérable à l’âme américaine.»

Monsieur Thomas Jefferson

J’ai essayé de trouver des informations très éducatives concernant la vie de cet homme « renaissance », spécifiquement ses vues politiques de l’état français et son rôle dedans. Peut-être je devrais commencer à construire le portrait regardant son affinité de tout français – Monsieur Jefferson était vraiment francophile !
James Markham, le chef éditeur du siège parisien de la New York Times, nous raconte dans son article « On the Route of Jefferson in France » comment ce président francophile était impacté par les français et leurs habitudes accueillantes pendant son séjour comme secrétaire de l’état et tous les affaires internationales. Ici sont les mots de notre ancien président :
« …Preeminence of character among the nations of the earth. A more benevolent people, I have never known nor greater warmth and devotedness in their select friendships. Their kindness and accommodation to strangers is unparalleled, and the hospitality of Paris is beyond anything I had conceived to be practicable in a large city. So ask the traveled inhabitant of any nation, in what country on earth would you rather live? Certainly in my own, where are all my friends, my relations and the earliest and sweetest affections and recollections of my life. Which would be your second choice? France. »
En étant enlevé comme bourgeois des fermiers américains, Monsieur Jefferson a eu naturellement pleine d’opportunités à acquérir une éducation substantielle et avancée fourni par la richesse de sa famille. Quelques descriptions disent que, « …he was more disposed to the life of the mind, more intellectually venturesome, more inclined to question established customs…The author to whom he devoted the most space in this notebook was the controversial skeptic Lord Bolinbroke, whose questioning of Christianity and opposition to political corruption struck chords with Jefferson » (Bernstein 9). De plus, Monsieur Jefferson a commencé ses études linguistiques d’un jeune âge côte à côte ses intéresses politiques ; il pouvait lire les textes grecques, latins, et français et quelques théories politiques dans leurs manuscrits originaux. Je vois, maintenant, pourquoi les français ont apprécié le conseil de notre ancien président – dans un sens, il n’était pas vraiment américain. Il a partagé les mêmes idées politiques et éducatives que ses voisins en travers de l’Atlantique.
J’ai des autres instances et citations de son rôle en France surtout pendant et après la Grande Révolution, mais je vais les présenter en classe. Comme une question finale/dernière, penses-tu que l’attitude de Jefferson et même son éducation, étant diverse et unique – différent que ceux des contemporains américains, l’a fait allié ?

dimanche 9 septembre 2007

Qu'est que ca veux dire, cette égalité?

« Partout on a vu les divers incidents de la vie des peuples tourner au profit de la démocratie; tous les hommes l'ont aidée de leurs efforts: ceux qui avaient en vue de concourir à ses succès et ceux qui ne songeaient point à la servir; ceux qui ont com­battu pour elle, et ceux mêmes qui se sont déclarés ses ennemis; tous ont été poussés pêle-mêle dans la même voie, et tous ont travaillé en commun, les uns malgré eux, les autres à leur insu, aveugles instruments dans les mains de Dieu.

Le développement graduel de l'égalité des conditions est donc un fait providentiel, il en a les principaux caractères: il est universel, il est durable, il échap­pe chaque jour à la puissance humaine; tous les événements, comme tous les hommes, servent à son développement. »

Je trouve intéressant qu’il parle de l’aide avec laquelle les pays s’assistent—aux États-Unis, on a le phénomène de « middle-class ». Toue le monde e trouve d’être au milieu, et vraiment il y a une nivellesation aux États-Unis. Ca existe aussi en France, comme tout les pays industrialisé ces jours, mais je ne pense pas qu’il soit assez important pour les français d’être au milieu— ici, on a obsédé par l’idée d’être « normal ». Ca me confuse, parce que, en même temps, on est obsédé par l’idée d’être unique et individu. C’est deux idées se battent et on a un conflit. Les français sont moins extravertis avec leur individualité, même si ca existe. Il m’apparait que Tocqueville est vraiment tirer par cette « égalité »-- en fait ca forme sa croissance en Dieu! Est-ce que cette idée assez américaine comme j’avais pense, ou est-ce que je me suis trompée?

jeudi 6 septembre 2007

Je pense qu'après la visite de Tocqueville aux États Unis, il croyait qu’il’ n’y a pas moins d’un empire dans leur nouveau gouvernement démocratique, mais c’etait possible d'etre plus productif avec la création de nouvelles idées et opinions et un sentiment d’un mouvement à penser pour créer ces idées. Nous le voyons dans l' introduction et dans la plupart du livre, il dit que « la prenant pour les américains un accident » et plus tard il dit que les américains n’ont pas de vrai philosophie de « le plus ancien et le plus permanent que l’on connaisse dans l’histoire. »

Je peux lui donne une médaille d'or en homme de politique, mais en général je pense que ses observations après neuf mois sont ce qu’il voit seulement. Peut-etre il était un homme bourgeois qui avait l’expectation produire un livre.
"Le goût du luxe, l'amour de la guerre, l'empire de la mode, les passions les plus superficielles du cœur humain comme les plus profondes, semblent travailler de concert à appauvrir les riches et à enrichir les pauvres." Comment entendez-vous ce constat? Pourquoi est-ce que vous êtes d’accord ou pas d'accord ?

A mon avis, l'Amérique que de Tocqueville décrit dans les passages n'est pas l'Amérique d'aujourd'hui. Peut être qu'il veut dire que les riches et pauvres commencent à se situer au centre, au lieu d'avoir les grands extrêmes. Les extrêmes qu'il connaît sont en France comme le monarchisme, les nobles, bourgeois et les pauvres. Je pense que les riches sont appauvries par le goût de luxe, l'amour de guerre, la mode et tous les passions, mais les pauvres sont aussi appauvries par les mêmes choses. L'écart entre les pauvres et les riches ne peut pas être effacé parc que les deux côtés sont toujours en évolution. La vérité ultime c'est que les riches veulent toujours être plus riches et les pauvres veulent la même chose et nous savons que le bonheur de vie ne vient pas par la mode, le goût de luxe et la guerre.

dimanche 2 septembre 2007

Bienvenus ˆ-ˆ

M'enfin et voilà. J'ai bien regardé le blogue VCU et celui-ci et j'ai pris ma décision de caser notre blogue ici, sur Blogger.
J'aimerais bien que nous commentions certains (pas tous ci-dessous mais 1 ou 2) passages de notre lecture de De la Démocratie en Amérique d'Alexis de Tocqueville.

Par exemple: "Le goût du luxe, l'amour de la guerre, l'empire de la mode, les passions les plus superficielles du cœur humain comme les plus profondes, semblent travailler de concert à appauvrir les riches et à enrichir les pauvres." Comment entendez-vous ce constat? Pourquoi est-ce que vous êtes-d'accord ou pas d'accord?

Un peu plus loin, il écrit: L'Amérique, qui se découvre, présente à la fortune mille routes nouvelles, et livre à l'obscur aventurier les richesses et le pouvoir." Comment cette image de l'Amérique continue-t-elle à influencer la perception francaise des USA? O`u ailleurs dans le monde la trouve-t-on?

Qu'est-ce que vous voyez comme opération attitudinale fonctionnelle jusqu'à nos jours dans cette limitation au christianisme? Pourquoi cet appel `a la reconnaissance de la main de Dieu dans le progr`es de la democratie?
"Le noble aura baissé dans l'échelle sociale, le roturier s'y sera élevé; ... ceci n'est pas seulement particulier à la France. De quelque côté que nous jetions nos regards, nous apercevons la même révolution qui se continue dans tout l'univers chrétien."

On voit deja que les non-chretiens se font exclus du royaume de la democratie, et les femmes? Commentez: "Chacun ayant des droits, et s'étant assuré de conserver ses droits, il s'établirait entre toutes les classes une mâle confiance, et une sorte de condescendance réciproque, aussi éloignée de l'orgueil que de la bassesse."

Neanmoins, on voit plus loin que la démocratie s'evoluera en affaiblissement. Qu'est-ce qu'il critique chez la France de son jour, moralement et intellectuellement?: " À défaut de l'enthousiasme et de l'ardeur des croyances, les lumières et l'expérience obtiendront quelquefois des citoyens de grands sacrifices; chaque homme étant également faible sentira un égal besoin de ses semblables; et connaissant qu'il ne peut obtenir leur appui qu'à la condition de leur prêter son concours, il découvrira sans peine que pour lui l'intérêt particulier se confond avec l'intérêt général.

La nation prise en corps sera moins brillante, moins glorieuse, moins forte peut-être; mais la majorité des citoyens y jouira d'un sort plus prospère, et le peuple s'y montrera paisible, non qu'il désespère d'être mieux, mais parce qu'il sait être bien."

Comment et pourquoi l'Amerique se montre-t-elle le comble 'naturel' de l'esprit democratique?