jeudi 6 septembre 2007

"Le goût du luxe, l'amour de la guerre, l'empire de la mode, les passions les plus superficielles du cœur humain comme les plus profondes, semblent travailler de concert à appauvrir les riches et à enrichir les pauvres." Comment entendez-vous ce constat? Pourquoi est-ce que vous êtes d’accord ou pas d'accord ?

A mon avis, l'Amérique que de Tocqueville décrit dans les passages n'est pas l'Amérique d'aujourd'hui. Peut être qu'il veut dire que les riches et pauvres commencent à se situer au centre, au lieu d'avoir les grands extrêmes. Les extrêmes qu'il connaît sont en France comme le monarchisme, les nobles, bourgeois et les pauvres. Je pense que les riches sont appauvries par le goût de luxe, l'amour de guerre, la mode et tous les passions, mais les pauvres sont aussi appauvries par les mêmes choses. L'écart entre les pauvres et les riches ne peut pas être effacé parc que les deux côtés sont toujours en évolution. La vérité ultime c'est que les riches veulent toujours être plus riches et les pauvres veulent la même chose et nous savons que le bonheur de vie ne vient pas par la mode, le goût de luxe et la guerre.

1 commentaire:

Ghisy a dit…

Le goût du luxe, l'amour de la guerre, l'empire de la mode, les passions les plus superficielles du cœur humain comme les plus profondes, semblent travailler de concert à appauvrir les riches et à enrichir les pauvres." Comment entendez-vous ce constat? Pourquoi est-ce que vous êtes d'accord ou pas d'accord?



Deux interprétations pourraient déjà être données à ce constat. On pourrait d’abord penser que le riche est à priori celui qui s’adonne au produits de luxe, à la guerre, et qui laissent les passions de son cœur le dévorer, investissant ainsi des sommes importantes dans la satisfaction de son désir portant sur le luxe, l’orgueil débouchant sur la guerre, la mode etc.… L’autre interprétation pourrait être plus originale en ce sens qu’elle soutient que le riche est celui la même qui dans la société capitaliste possède les moyens de production ? Nous allons nous retenir cette deuxième interprétation pour notre analyse.

.

La production de bien de consommation requiert des investissements énormes, un capital qui est mis en place par des actionnaires qui pour la plus part sont des personnes et des organisations nanties. Une fois les produits de consommation mis sur le marché, ils sont accompagnés de méthodes qui forceront le désir de consommer. Chacun des consommateurs potentiels donne à chaque produit de consommation la valeur qu’il entend. Mais la publicité intervient beaucoup dans la volonté de consommer des produits de luxe, de la mode, et des passions. Les pauvres sont généralement pris d’un élan de consommation pour se cacher à eux mêmes qu’ils sont pauvres, car s’ils peuvent répondre à cette invite à la consommation, alors ils se sentent nantis.



Cependant, chaque fois qu’ils effectueront un acte d’achat, leur portefeuille en prendra un coup même si leur égo se trouve boosté. Cette disposition à la consommation, permettra aux entreprises et aux sociétés de faire leurs choux gras en faisant d’énormes bénéfices. Il n’y a qu’à regarder du coté de la bourse des valeurs et de voir la progression des actions et des indices boursiers sur les marchés mondiaux ces dernières décennies.