lundi 10 septembre 2007

Monsieur Thomas Jefferson

J’ai essayé de trouver des informations très éducatives concernant la vie de cet homme « renaissance », spécifiquement ses vues politiques de l’état français et son rôle dedans. Peut-être je devrais commencer à construire le portrait regardant son affinité de tout français – Monsieur Jefferson était vraiment francophile !
James Markham, le chef éditeur du siège parisien de la New York Times, nous raconte dans son article « On the Route of Jefferson in France » comment ce président francophile était impacté par les français et leurs habitudes accueillantes pendant son séjour comme secrétaire de l’état et tous les affaires internationales. Ici sont les mots de notre ancien président :
« …Preeminence of character among the nations of the earth. A more benevolent people, I have never known nor greater warmth and devotedness in their select friendships. Their kindness and accommodation to strangers is unparalleled, and the hospitality of Paris is beyond anything I had conceived to be practicable in a large city. So ask the traveled inhabitant of any nation, in what country on earth would you rather live? Certainly in my own, where are all my friends, my relations and the earliest and sweetest affections and recollections of my life. Which would be your second choice? France. »
En étant enlevé comme bourgeois des fermiers américains, Monsieur Jefferson a eu naturellement pleine d’opportunités à acquérir une éducation substantielle et avancée fourni par la richesse de sa famille. Quelques descriptions disent que, « …he was more disposed to the life of the mind, more intellectually venturesome, more inclined to question established customs…The author to whom he devoted the most space in this notebook was the controversial skeptic Lord Bolinbroke, whose questioning of Christianity and opposition to political corruption struck chords with Jefferson » (Bernstein 9). De plus, Monsieur Jefferson a commencé ses études linguistiques d’un jeune âge côte à côte ses intéresses politiques ; il pouvait lire les textes grecques, latins, et français et quelques théories politiques dans leurs manuscrits originaux. Je vois, maintenant, pourquoi les français ont apprécié le conseil de notre ancien président – dans un sens, il n’était pas vraiment américain. Il a partagé les mêmes idées politiques et éducatives que ses voisins en travers de l’Atlantique.
J’ai des autres instances et citations de son rôle en France surtout pendant et après la Grande Révolution, mais je vais les présenter en classe. Comme une question finale/dernière, penses-tu que l’attitude de Jefferson et même son éducation, étant diverse et unique – différent que ceux des contemporains américains, l’a fait allié ?

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