vendredi 14 décembre 2007

Les Pub

1. Marianne et la pub de Pepsi.
Dans la pub de Pepsi Marianne est vêtue comme une américaine populaire. En générale la pub nous transmet cette idée d’une Amérique complètement Pepsi et dévoile aux jeunes français la façon de devenir américain. Dans le texte de Baudry, il parle de la manière dont les français deviennent de plus en plus américains au lieu d’approfondir leur sens de former une identité française. A partir d’un point de vue français, on peut bien conclure qu’il faut devenir Pepsi si on veut devenir américain puisque les américains sont déjà Pepsi!!
2. Le buste d’Abraham Lincoln.
Abraham Lincoln était un philosophe américain et président de l’union. Ce buste montre le rapport entre les français et les américains dans une représentation qui le manifeste comme un analogue à Montesquieu, qui à son tour avait écrit l’Esprit des lois, un document sur lequel la constitution américaine est basé (la séparation des pouvoirs: branche législative, branche exécutive et celle judiciaire)

jeudi 13 décembre 2007

Raymond Cartier

Un journaliste Français connu pour exprimer dans ses articles l’idée que la France doit privilégier son propre territoire avant de s’occuper de ses colonies. C’est un sentiment assez répandu à l’époque, il apparaît que la possession de ces territoires (réunis sous le nom d’Union Française) est désormais plutôt un handicap pour le pays et son rang.

Dans son article Les Cinquante Amériques il dit que l’Amérique est beaucoup moins américaine qu’elle ne l’était auparavant, que les Américains sont dans chaque aspect, plutôt normaux. Il dit dans l’article que l’on considérait les Américains, de toute nécessité, infantiles, prisonniers du matérialisme, pourvus de compétences et dépourvus d’idées générales, capables de vivre mais incapables de réfléchir, plus proches d’un robot que d’un cerveau. Qu’ils <>

Il dit que ces impressions commencent à être moins répandues qu’autre[s] fois, grâce à la multiplication des voyages aux USA, qui a retiré à l’Amérique un peu de son halo d’étrangeté. Il explique que l’Américain est un être profondément normal. Que la structure organique est la même que celle des Européens. Que sexuellement, l’Américain ne présente aucune caractéristique étonnante.

En parlant du matériel, la question est posée de travers, disant que l’Asie accuse l’Europe dans les termes où l’Europe accuse les USA, donc le procès en matérialisme et juste celui que le pauvre fait au riche.

jeudi 6 décembre 2007

Le Septembre 11 et nous

J’ai choisi le chapitre Le Septembre 11 et nous dans le livre de Stanger Sacres Américains! parce que c’est intéressant à voir les réactions différentes des Américains et des Français. Mais a pense sur les pages 87-91, « est-ce que vraiment différent ? » Oui, c’est un peu anti-américanisme des français ne veulent pas entrer la guerre, mais ils ne sont pas Américains!

« Le 11 Septembre les a rappelles à la réalité. » dit Stanger. Il y a un quote de Jay Leno, « Bravo, on vient de capturer le seul arabe qui n’avait aucun rapport avec le 11 Septembre. »
Si nous pensons de cette occurrence en général, comment ca change notre image les décisions de Bush...puis
1.) Est-ce que vous pensez que les décisions de Bush (aller a la guerre, et.) a encourage plus de « anti-américanisme » avec les français ? avec les américains ?
2.) Est-ce que vous pensez que ces points de vues changeaient (avec le temps) ?

Regardez un quote que j’ai trouve sur l’internet :
"Before moving from New Jersey to Paris, I was warned of the "rampant anti-Semitism" and "extreme anti-Americanism" ubiquitous in French society. But after two months, I have yet to be tarred and feathered by Jew-hating, Bush-phobic zealots. International solidarity will be impossible until the American media cease their constant mockery and criticism of France and cut "freedom fries" out of the diet forever." Rebecca L., Letter to International Herald Tribune (Jan.5, 2005)

Aussi, si Baudry dit
« La culture française peut être qualifiée de longitudinale. Elle ne se comprend que si
l’on prend en compte ses racines ; elle prend toute sa force dans la durée. Cela ne veut
pas dire qu’elle est passéiste ou immobile, bien au contraire, mais que le changement
doit s’y analyser dans une perspective diachronique. En face, la culture américaine est
transversale, dans le temps et dans l’espace. Temps : le présent s’autojustifie, sans qu’il
soit nécessaire de se référer au passé pour le comprendre. Espace : par la prétention à
l’universalisme grâce à la domination de la planète. Alors, le choc était inévitable entre
deux universalismes concurrents. Celui des États-Unis au faîte de leur puissance,
puisant sa légitimité dans l’économique et dans le militaire. Celui de la France, écho
amer de la grandeur passée, déclinant car n’ayant plus aucune de ces deux légitimités, ni
d’ailleurs de doctrine ou de vision qui pourraient s’imposer d’elles-mêmes.
Le rayonnement culturel a contribué à la domination économique. »

Ou, dans le livre de Carroll, il y a beaucoup des raisons entre les deux (Américains et Français) donc cette histoire longue ca rend plus compliquée que les décisions d’un gouvernement. C’est anthropologie, culture, idées, etc..
3.) Est-ce que ce fait cette décision pour aller a la guerre plus compliquée ?

Sacres Francais! Contestation : Toujours dans la rue


Mes questions:

1. Que pensez-vous de cette idée de la grève comme thérapie? Pensez-vous que Stanger se moque de la situation en même temps qu’il veut dire une vérité, ou qu’il simplement veut dire que ca devrait être comme ca avec leur système ?

2. Trouvez-vous les grèves françaises normales, quelque chose qui fait partie du leur système unique, ou quelque chose qui s’embête, et il faut changer ?

3. Carroll, Baudry et Stanger avaient commente sur l’évidence que les Français ne prennent jamais la responsabilité. Les grèves, sont-ils évidence de ca ? Comment Baudry aurait explique ou l’idée de faire contester se commence dans la vie ?

A mon avis, les choses qui rendent Tocqueville et Baudry très différents sont : 1. La période pendant laquelle ils écrivaient (Tocqueville écrivait pendant une période où les stéréotypes étaient un peu plus admissibles parce que c’était dur de visiter d’autres pays et étudier leurs cultures) et 2. Baudry a vécu en France pour très longtemps alors son report sur les français est plus crédible et transparent alors que Tocqueville n’était ici que pour neuf mois !!
On est politically correct aux Etats-Unis, parce qu’on suppose qu’il faut vivre en groupes et il faut qu’il ya de la communications entre nous pour comprendre et respecter les différences, comme ca c’est juste pour tout. En France on n’est pas occupé d’avoir des justices parce qu’on pense qu’on les a déjà alors pour eux il n’on besoin de rien faire.
Selon Baudry, il a écrit le livre pour instruire les gens y compris les français de leur culture à travers une comparaison entre eux et les américains. Alors dans ce cas là il fallait qu’il baisse la culture américaine.
Selon wikipedia, la déconstruction est une école philosophique ; « cette pratique d’analyse textuelle est employée pour décortiquer de nombreux écrits, afin de révéler leurs décalages et confusions de sens, par le moyen d’une lecture se focalisant sur les postulats sous-entendus et les omissions dévoilées par le texte lui-même. »
Camus :
Albert Camus, né le 7 novembre1913 à Mondovi en Algérie et mort le 4 janvier 1960 à Villeblevin dans l'Yonne, était un écrivain et philosophe français.
Il a développé dans son œuvre très diverse un humanisme fondé sur la prise de conscience de l'absurde de la condition humaine. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 1957.
« L'absurde naît de cette confrontation entre l'appel humain et le silence déraisonnable du monde ». Dans cette phrase est concentrée la puissance d’un conflit, d’une confrontation qui supporte et emporte l’œuvre de Camus. Deux forces qui s’opposent : l’appel humain à connaître sa raison d’être et l’absence de réponse du milieu où il se trouve. L’homme vivant dans un monde dont il ne comprend pas le sens, dont il ignore tout, jusqu’à sa raison d’être.
L’appel humain, c’est la quête d’une cohérence, or pour Camus il n’y a pas de réponse à cette demande de sens. Tout au moins n’y a-t-il pas de réponse satisfaisante, car la seule qui pourrait satisfaire l’écrivain devrait avoir une dimension humaine : « Je ne puis comprendre qu’en termes humains. » . Ainsi les religions qui définissent nos origines, qui créent du sens, qui posent un cadre, n’offrent pas de réponse pour l’homme absurde : « Je ne sais pas si ce monde a un sens qui le dépasse. Mais je sais que je ne connais pas ce sens et qu’il m’est impossible pour le moment de le connaître. Que signifie pour moi signification hors de ma condition? ». L'homme absurde n'accepte pas de perspectives divines. Il veut des réponses humaines.
L’absurde n’est pas un savoir, c’est un état acquis par la confrontation consciente de deux forces. Maintenir cet état demande une lucidité et nécessite un travail, l’absurde c’est la conscience toujours maintenue d’une « fracture entre le monde et mon esprit » écrit Camus dans Le Mythe de Sisyphe. Ainsi l’homme absurde doit s’obstiner à ne pas écouter les prophètes (c'est-à-dire avoir assez d’imagination pour ne pas croire aveuglément à leur représentation de l’enfer ou du paradis) et à ne faire intervenir que ce qui est certain, et si rien ne l’est, « ceci du moins est une certitude. ».
L’homme absurde ne pourrait s’échapper de son état qu’en niant l’une des forces contradictoires qui le fait naître : trouver un sens à ce qui est ou faire taire l’appel humain. Or aucune de ces solutions n’est réalisable.
Une manière de donner du sens serait d’accepter les religions et les dieux. Or ces derniers n’ont pas d’emprise sur l’homme absurde. L’homme absurde se sent innocent, il ne veut faire que ce qu’il comprend et « pour un esprit absurde, la raison est vaine et il n’y a rien au-delà de la raison».
Une autre manière de trouver du sens serait d’en injecter : faire des projets, établir des buts, et par là même croire que la vie puisse se diriger. Mais à nouveau « tout cela se trouve démenti d’une façon vertigineuse par l’absurdité d’une mort possible ». En effet, pour l’homme absurde il n’y a pas de futur, seul compte l’ici et le maintenant.
La première des deux forces contradictoires, à savoir le silence déraisonnable du monde ne peut donc être niée. Quant à l’autre force contradictoire permettant cette confrontation dont naît l’absurde, qui est l’appel humain, la seule manière de la faire taire serait le suicide. Mais ce dernier est exclu car à sa manière « le suicide résout l’absurde ». Or l’absurde ne doit pas se résoudre. L’absurde est générateur d’une énergie. Et ce refus du suicide, c’est l’exaltation de la vie, la passion de l’homme absurde. Ce dernier n’abdique pas, il se révolte.

Voltaire

Voltaire
François-Marie Arouet, Voltaire, est né le
21 novembre 1694 à Paris dans une famille de la riche bourgeoisie parisienne. Ses parents sont François Arouet, notaire puis receveur des épices à la Cour des Comptes et Marie Marguerite d'Aumart, d'une famille proche de la noblesse de robe. Son frère ainé sera un sympathisant janséniste. Du fait de son esprit frondeur, de ses relations libertines et surtout de sa vocation de poète, il aura des relations difficiles avec son père. Cause ou conséquence de cette inimitié, Voltaire s'est à plusieurs reprises dit fils d'un Monsieur de Rochebrune, « mousquetaire, officier, auteur ». Sa mère meurt en 1701 à l'âge de 42 ans.
Plusieurs hypothèses sur l'origine du pseudonyme « Voltaire » ont été formulées et ont longtemps fait débat :
Ce serait l'
anagramme de AROUET L(e) J(eune) ou plutôt de AROVET L(e) I(eune) en lettres capitales latines où U s'écrit V et J s'écrit I. AROVETLI donne VOLTAIRE. C'est l'hypothèse la plus sérieuse, et la plus souvent évoquée dans toutes les publications.
Il s'agirait de l'anagramme phonétique d'Airvault, nom d'un bourg poitevin d'où est originaire sa famille.
Ce peut être également le syntagme verbal signifiant en
ancien français celui que l'on « voulait-faire-taire » (vol-taire), à cause de sa pensée novatrice.
Il peut s'agir de la contraction de Volontaire avec
syncope de la syllabe intérieure on.
On pense également à l'anagramme syllabique et phonétique de « révolté » : révolté devient re-vol-tai, qui donne Voltaire.
Il commence ses études en
1704 au collège Louis-le-Grand dirigés par les Jésuites. Il y fait de brillantes études de rhétorique et de philosophie, obtient des premiers prix. Tout en étant fort critique des Jésuites il garda toute sa vie une grande admiration pour ses professeurs et les grandes entreprises missionnaires de la Compagnie de Jésus, en Chine et au Paraguay. L'éducation reçue l'initie aux plaisirs de la conversation et du théâtre. Il devient l'ami des frères d'Argenson, René-Louis et Marc-Pierre, futurs ministres du roi Louis XV.
Vers
1706 il compose une tragédie Amulius et Numitor ; on en trouvera plus tard des extraits qui seront publiés au XIXe siècle. Après sa classe de philosophie, il quitte le collège en 1711 pour s'inscrire à l'école de droit de Paris.
En
1716 il est exilé pour des vers séditieux qu'on lui prête et qu'il se défendra toujours d'avoir écrits : le poème des « J'ai vu », d'inspiration janséniste. Le rencontrant dans les jardins du Palais-Royal le Régent Philippe d'Orléans lui lance : « Monsieur Arouet, je gage vous faire voir une chose que vous n'avez jamais vue. – Quoi ? – La Bastille. – Ah ! Monseigneur, je la tiens pour vue. » Ce n'est pas à la Bastille qu'il ira mais à Sully-sur-Loire où il passera cinq mois, loin de Paris. En 1717, accusé d'avoir rédigé des pamphlets contre le Régent, il échappe à la déportation aux îles (Antilles) mais est emprisonné à la Bastille pendant près d'un an, entre 1717 et 1718. Il commence La Henriade, ode au roi Henri IV. Libéré en avril 1718, il est exilé à Châtenay-Malabry. Il adopte le nom de Voltaire et achève Œdipe, sa première pièce de théâtre, qui rencontra le succès en novembre, quelques mois après sa sortie de prison.
Les années de
1719 à 1724 sont des années de mondanité.
En
1726, à la suite d'une altercation avec le Chevalier de Rohan, Voltaire est emprisonné de nouveau à la Bastille.
Il s'exile après sa libération, en
Grande-Bretagne (suite à l'ordre qui lui fut donné de quitter le royaume français) de 1726 à 1729, où il découvre la philosophie de John Locke, les théories scientifiques d'Isaac Newton et la caractéristique de la monarchie britannique, dont il assurera la vulgarisation en France dans les Lettres philosophiques.
A mon avis Tocqueville n’avait pas passé assez de temps aux Etats-Unis pour être capable de donner des remarques vigoureuses, mais en générale il est un très bon politicien et il avait de très bonnes idées et philosophies par rapport à sa société à ce temps-là. A-propos de son raisonnement : « Le goût du luxe, l'amour de la guerre, l'empire de la mode, les passions les plus superficielles du cœur humain comme les plus profondes, semblent travailler de concert à appauvrir les riches et à enrichir les pauvres », je ne suis pas du tout d’accord, cela me semble très injuste de sa part : d’abord, il faut avoir de l’argent pour acquérir des objets de luxes et suivre la mode, comme il faut du temps-libre (que les pauvres n’ont pas parce qu’ils travaillent pour survivre) pour avoir les passions et des loisirs, et enfin et malheureusement ce ne sont que les pauvres qui meurent pendent les guerres.
Un peu plus loin, il écrit: « L'Amérique, qui se découvre, présente à la fortune mille routes nouvelles, et livre à l'obscur aventurier les richesses et le pouvoir. » Jusqu’à nos jours, cette image de l'Amérique comme un pays « d’opportunités et de fortune » existe encore mais on oublie toujours qu’il faut travailler dur et que de toute façon cette idée est seulement vrai si on est mâle et chrétien parce que comme on avait déjà remarqué les non-chrétiens et les femmes étaient, mais je vois bien pourquoi : à l’époque c’était le catholicisme qui comptait et les femmes ne jouaient pas de grands rôles.

dimanche 2 décembre 2007

Stanger et son analyse des Americains

« Et vous voulez savoir quelle heure il est, Monsieur de l’Ohio. Eh bien, j’ai une montre, certes, mais ce n’est pas vous qui m’avez aidé à la payer. » - p. 30

Ci-dessus se présente la réponse d’un monsieur de New York quand Stanger lui demande l’heure quand il le voit sur le trottoir – parmi la foule fou de la ville de New York. Cette petite histoire représente bien un phénomène qui existe aux États-Unis et aussi en France – c’est le phénomène qu’un Parisien ne fait pas un Français et un « New Yorker » ne fait pas un Américain. Si je tire de mes expériences à Paris je me rappelle que cette ville de lumière et de gaieté ne tient pas un peuple le plus accueillant du monde – en fait un vrai Français est accueillant, attentif aux besoins des autres (leurs invités), généreux, fort du désir d’apprendre de tous les choses nouveaux, eh bien une personne qui accepte les autres et respecte leurs choix – mais enfin il a toujours une opinion de son monde autour de lui :)
Mais ce livre et ces citations relient aux Américains plus qu’aux les Français. Suivant est une citation assez précise concernant la mentalité New Yorkaise :
À ses oreilles, le mot « provincial » sonne de manière péjorative et il considère les autres Américains, comme des out-of-towners, des « pas d’ici ». p. 31
Je me rappelle bien quand j’ai habité en New Jersey – au Nord de Jersey juste vingt minutes du centre de la ville de New York sans embouteillages – lorsque ma mère et mes deux frères exploreraient la ville pour faire du shopping, nos accents assez neutres nous ont révélé comme des « out-of-towners » immédiatement. Et nous étions traité un peu différent des autres patrons des boutiques et établissements. Ces deux citations m’ont frappé surtout quand je considère mes expériences en France et aussi en ma patrie.

jeudi 29 novembre 2007

un petit peut drôle

A Turkey With French Dressing
By Art BuchwaldThursday, November 23, 2006; C04
The Turkey Growers Association of America has approved this message.
One of our most important holidays is Thanksgiving Day, known in France as le Jour de Merci Donnant.
Le Jour de Merci Donnant was first started by a group of Pilgrims ( Pelerins) who fled from l'Angleterre before the McCarran Act to found a colony in the New World ( le Nouveau Monde) where they could shoot Indians ( les Peaux-Rouges) and eat turkey ( dinde) to their hearts' content.
They landed at a place called Plymouth (later a famous voiture Americaine) in a wooden sailing ship called the Mayflower (or Fleur de Mai) in 1620. But while the Pelerins were killing the dindes, the Peaux-Rouges were killing the Pelerins, and there were several hard winters ahead for both of them. The only way the Peaux-Rouges helped the Pelerins was when they taught them to grow corn ( mais). The reason they did this was because they liked corn with their Pelerins.
In 1623, after another harsh year, the Pelerins' crops were so good that they decided to have a celebration and give thanks because more mais was raised by the Pelerins than Pelerins were killed by Peaux-Rouges.
Every year on the Jour de Merci Donnant, parents tell their children an amusing story about the first celebration.
It concerns a brave capitaine named Miles Standish (known in France as Kilometres Deboutish) and a young, shy lieutenant named Jean Alden. Both of them were in love with a flower of Plymouth called Priscilla Mullens (no translation). The vieux capitaine said to the jeune lieutenant:
"Go to the damsel Priscilla ( allez tres vite chez Priscilla), the loveliest maiden of Plymouth ( la plus jolie demoiselle de Plymouth). Say that a blunt old captain, a man not of words but of action ( un vieux Fanfan la Tulipe), offers his hand and his heart, the hand and heart of a soldier. Not in these words, you know, but this, in short, is my meaning.
"I am a maker of war ( je suis un fabricant de la guerre) and not a maker of phrases. You, bred as a scholar ( vous, qui êtes pain comme un étudiant), can say it in elegant language, such as you read in your books of the pleadings and wooings of lovers, such as you think best adapted to win the heart of the maiden."
Although Jean was fit to be tied ( convenable á être emballe), friendship prevailed over love and he went to his duty. But instead of using elegant language, he blurted out his mission. Priscilla was muted with amazement and sorrow ( rendue muette par l'étonnement et las tristesse).
At length she exclaimed, interrupting the ominous silence: "If the great captain of Plymouth is so very eager to wed me, why does he not come himself and take the trouble to woo me?" ( Ou est-il, le vieux Kilometres? Pourquoi ne vient-il pas aupres de moi pour tenter sa chance?)
Jean said that Kilometres Deboutish was very busy and didn't have time for those things. He staggered on, telling what a wonderful husband Kilometres would make. Finally Priscilla arched her eyebrows and said in a tremulous voice, "Why don't you speak for yourself, Jean?" ( Chacun a son gout.)
And so, on the fourth Thursday in November, American families sit down at a large table brimming with tasty dishes and, for the only time during the year, eat better than the French do.
No one can deny that le Jour de Merci Donnant is a grande fete and no matter how well fed American families are, they never forget to give thanks to Kilometres Deboutish, who made this great day possible.
2006Tribune Media Services

mardi 27 novembre 2007

Veuillez commenter!

Veuillez commenter ce site venant de la part d'Elizabeth....
Francophilie, satire, cyncisme, moquerie?

mercredi 14 novembre 2007

Fraude électorale

Je ne pense pas que fraude électorale américaine soit aussi forte que Stanger le dit. Néanmoins, je ne crois pas qu'elle n'existe pas du tout. Prenons par exemple l'élection de Virginie en 2006. Le point principal dans le scrutin (sinon celui de la course sénatoriale) était la question du mariage. Il a paru dans le tour ainsi:

"Shall Article I (the Bill of Rights) of the Constitution of Virginia be amended to state:

'That only a union between one man and one woman may be a marriage valid inor recognized by this Commonwealth and its political subdivisions.'

This Commonwealth and its political subdivisions shall not create or recognize a legal status for relationships of unmarried individuals that intends to approximate the design, qualities, significance, or effects of marriage. Nor shall this Commonwealth or itspolitical subdivisions create or recognize another union, partnership, or other legal status to which is assigned the rights, benefits, obligations, qualities, or effects of marriage?'

La constitution de Virginie ne permettait pas de mariage entre deux personnes sauf entre un homme et une femme avant l'amendement proposé. Alors, pourquoi cet amendement se trouvait-il même dans le tour? On l'a conçu pour faire croire à l'électeur que son vote en défaveur en Virginie permettrait deux hommes de se marier. Peut-être que c'était un stratagème par l'un ou l'autre des partis politiques pour pousser les citoyens de voter. Il a marché très fort. 2006 avait le plus haut compte d'électeurs depuis 1994.

lundi 12 novembre 2007

reponse de Michel Moore a Stephane: la fraude

De la part de Michel Moore:

Concernant tes questions sur la fraude, bien sur c'etait de la fraude. Il y a beaucoup de livres qui parlent de la fraude en floride. Plus que ca, j'ai vu un film ou une organisation avait infiltre les cartes electroniques que l'on utilise pour compter les votes sans avoir montre de numeros negatifs ou d'evidence.
Avec le collège électoral il y avait dans une election, ca fait longtemps, qu'il y avait plus des votes populaires pour le homme qui a perdu. Donc, quand j'etais dans la classe de histoire dans le lycee en entendant <>, j'ai note ce qui s'est passe dans l'élection.

Sacres Americains!!

Aujourd'hui je lisais quelques chapitres du livre de Stanger, Sacrés Américains, et dans son analyse du système politique j’ai questionné ses idées surtout celle de la fraude. Lisez ces phrases et le texte autour d’eux et dites-moi ce que vous penser…
Il y a une autre chose que je cache à mon ami Jean-Paul, c’est la fraude. Chez nous, elle existe dans toutes les élections. La complexité des bulletins de vote et la décentralisation, qui attribue à chaque localité la responsabilité de l’impression des bulletins et du décompte, facilitent les manipulations frauduleuses. p. 46 – 47
Moi, je suis sceptique de tous qu’il clame concernant les processus d’élections. Pourquoi ? Il semble très prompt à indiquer que notre système est fixe, dans le sens frauduleux ; mais sur quel fondement est-ce qu’il peut faire ces affirmations ? Simplement parce-que une compté en Floride qui contient de 500,000 citoyens veut un « recompte » des bulletins (et que ce recompte peut définir les résultats d’élections) il dit que c’est la fraude. Mais je veux dire cela : même si Bush est notre président et même si je n’ai pas voté pour lui comme président, notre système d’élections est juste et je suis très content que notre gouvernement a écouté aux concernes des 500,000 citoyens quand notre population fait un total de presque 302,794,000 au moment. Et le fait que nous avons le collège électoral est un système de chèque contre un arrêt ou élection injuste, décidé par la majorité. Le collège protège le droits des minorités…c’était les intentions de James Madison dans la formation de la Constitution des États-Unis parce que il s’est rendu compte que, dans une société réelle, il y a toujours un peuple oppressé. En fait, il a su qu’il existe toujours une inégalité.

mercredi 7 novembre 2007

"La Maison" -- Evidences Invisibles

J'ai de la difficulté à me mettre d'accord avec certaines constatations culturelles de Carroll quant aux frontières dans la maison. Elle insiste que dans une maison américaine, un invité saura quelles salles sont interdites à l'entrée à force des frontières physiques – les portes fermées, par exemple. Par ailleurs, elle constate que de telles frontières sont invisibles à l'invité français dans une maison française ; qu'elles sont implicites par rapport à la relation entre l'invité et l'hôte.

Dans mon expérience comme invité chez une famille française qui m'a accueilli pendant un mois à La Rochelle, mon expérience était ce que Carroll appellerait "américaine". Dès ma première arrivée à la maison, mes parents d'accueil m'ont fait le tour de la maison et m'ont explicité les salles auxquelles j'avais accès libre. Quoi qu'ils ne m'ont pas oralement prévenu d'entrer dans les autres salles, je l'ai vite su. Il y avait une frontière physique à l'entrée au sous-sol ; les portes aux chambres des autres membres de la famille sont restées toujours fermées et les lumières de ces dernières toujours éteintes. Ces conditions ont demeuré pendant le reste de mon séjour chez eux.

Peut-être ai-je eu une expérience exceptionnelle, mais je ne peux juger que par cet exemple.

L'individu chez nous

L'individu chez nous

Je n'étais pas complètement d'accord avec cette partie. Les Américains ne vivent pas séparés, et tout leur monde est basé sur le concept du « teamwork ». Ça fait grand parti de la vie d'un enfant, un(e) étudiant (e), et plus tard au bureau—on est obligé de se mêler aux vies des autres et si on ne le fait pas, on est considéré d'être bizarre et antisocial. On peut voir ça même dans le bureau ou, aux États-Unis, toutes les portes sont ouvertes. La participation de tout le monde dans toutes les affaires est normale. En France, les portes sont toujours fermées, même quand on rend visite à un ami pour dire cou-cou.

En plus, il dit,

« La non-individuation à la française se manifeste par la perception fantasmatique que chacun possède une partie de l'autre et est possédé en partie par l'autre. »

Si je ne me trompe pas—c'est la même fantaisie chez nous, n'est pas ? On cherche toujours le « other half », et on s'attache aux amants en disant qu'on est enfin complet ? Baudry a nous dit avant que les adultes américains se demandent toujours « est-ce que je suis aimé ? », et je suis d'accord avec ça, on se sent vraiment seul chez nous, mais comment ça peut être d'accord avec l'Américain complètement individu ? Peut-être il veut dire qu'on essaye d'être individu, mais n’y réussit jamais. Après tout, je suis pas encore convaincue que les Américains ne fonctionnent pas en groupe, même s'il soit plusieurs petits groupes, tout coupé et divisé comme nos pensées...

L'Americain

Here is an interesting article, not because it is surprising, but because the chain of events since Sarko's election is so predictable... if not a bit frightening.
I especially like the use of the term "partner in peace"-- if only.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/americas/7083339.stm

jeudi 1 novembre 2007

Notre culture-- au prix bas!

Baudry, pg. 31:

Faites le test : Combien de temps avant que vos voisins de table prononcent le mot « dollar » ?

Ce stéréotype me frappe, parce que je l’ai entendu similairement dit plusieurs fois pendant que j’étais en France. Chaque fois, j’étais insultée—mais, comment ils peuvent dire ça, même pour les Américains qui se fichent du fric, même moi ? Mais, peut-être une partie du ma colère s’exige a cause de la vérité dedans. Même si on n’est pas « shallow », même si on ne juge pas les autres d’après leur argent, nous autres Américains sont en peu obsédés par le fric.

Si on aime mes chaussures, et il/elle me dit « oh là, j’adore tes chaussures ! » je dis, « merci ». Mais après, presque toujours, il y a une réaction américaine instinctuelle et toute a fait normale (pour nous) : « Je les ai achetées au Target—dix dollars ! ». Regardez— on n’a pas me demandé, « belles chaussures, elles sont chères ? ». Mais non, on n’a même pas demandé où je les ai achetées, mais comme américaine, je suis fier de vous dire que j’ai trouvé un « bargain ».

Cette idée, peut-elle s’appliquer aux autres contextes ? Je pense que oui. En général, les Américains veulent vous dire leur histoire entière—on est vachement ouvert avec sa vie privée et son corps. Pourquoi ? Nous sommes un peu isolés, géographiquement, physiquement, dans notre pays si grande qu’on peut avoir les voitures et maison assez grosses. Peut-être ça fait une partie de la culture où on est obligé d’être complètement honnête, toujours. On est fier d’être américain, conduire son SUV, être honnête, et acheter des chaussures aux prix bas.

mercredi 31 octobre 2007

interesting article

France Today, September 2007
Far-Flung FranceThe French islands are strewn like confetti across the seven seas. By Mort Rosenblum
The sun set long ago on the British Empire. But when it rises anywhere around the globe, it lights up a piece of France. From fishy little Saint-Pierre-et-Miquelon off Nova Scotia to La Réunion in the Indian Ocean, the confetti of empire is strewn across seven seas—More than 130 islands, each as French as gigot d’agneau.
In the 1980s, researching a book about how France civilized us all whether we wanted it to or not, I island-hopped across what the French call their DOM-TOM: départements and territoires that lie outre-mer (overseas). That first toe in the water was enough. Now I seize any excuse to keep going back.
Food, of course, is one thing. Classic French dishes are made with sun-splashed vegetables grown outside the back door. Fish still twitches when it reaches the kitchen. At open-air kitchens on beaches, cooks barbecue seafood and meats in bouquets of spices peculiar to their own islands. On the fanciest of menus, airlifted poulet de Bresse might share space with such Creole creations as blaff, a West Indies fish court-bouillon, or rougail, an Indian Ocean curry.
But even more fascinating are the islanders themselves, infinite varieties of cultural blends, who might quote Molière in a gentle, r-less lilt or wrap lava-lavas around their waists to go vote for the next occupant of the Élysée Palace. France’s islands are not melting pots but rather hot-wok stir-fries of ingredients from just about anywhere. Bourgeois bureaucrats from the métropole—mainland France—bump shoulders with almondeyed métis, Indians (East or West), Polynesians, Melanesians, Indonesians, Chinese and just about anything else. Mahogany skin can mean African roots or simply a good suntan.
For instance, Carole Michèle on Martinique is as much a mélange as the dishes that emerge from her eatery at the market in Fort de France, the capital of Martinique. She traces her halfdozen bloodlines across Africa, Europe, Asia and points in between. With all of this, the islands are an integral part of the metropolitan center, their cities complete with traffic jams, irascible traders and the rest. Road markings are those you find in Paris or Provence. If your car had pontoons and a real big gas tank, in fact, you could circumnavigate the globe without ever feeling you had left France.
The French began sinking flags into far-flung soil in the 16th century as European powers scrambled for strategic outposts and trading ports. They were late off the mark: Spain and Portugal had already persuaded a Pope to divide the world—freshly revealed to be not flat but round—between them. But in 1515, François Ier took the throne in Paris.
A 6-foot-6 monarch of large appetites for power and glory, François Ier equipped fleets to remake the map. Historians quote him as saying (he probably didn’t): “Show me the Act by which Adam excluded me from a share of the Earth.” French colonial policy evolved over the centuries. Slavery—the Caribbean was one corner of the “triangular trade”—was abolished in 1848, but as late as 1884 Jules Ferry, then prime minister, told the Chamber of Deputies that “superior races” had rights over “inferior” ones, “because they have…the duty to civilize the inferior races.”
France’s empire began crumbling after World War II. Indochina went first with a long bloody war. After 1960, when Charles de Gaulle gave up most of French Africa, most ex-colonies were independent.
But the confetti of empire held onto their tricolores. During that same momentous year, 1960, de Gaulle visited Martinique and told a cheering crowd of citizens: “Mon Dieu! Mon Dieu! How French you are!”
Today, island statuses vary widely. Corsica, some 200 kilometers off the French coast in the Mediterranean, is a département like any other on the mainland. The nonidentical twins in the Caribbean, Guadeloupe and Martinique, with a combined population of some 834,000, are DOMS (départements d’outre-mer)—the equivalent of states. Each is as French as Hawaii is American. So is the Ile de la Réunion (pop. 706,000), off Mozambique. And they are all considered part of the European Union.
French Polynesia, a necklace of coral reefs and atolls scattered across the South Pacific—118 islands with a total population of 245,000—is no longer a TOM (territoire d’outre-mer) but a COM, an overseas collectivité—and is not part of the EU. The same applies to nearby Wallis-et-Futuna (pop. 15,000); Mayotte (pop. 160,000), south of Réunion; Saint-Pierre-et-Miquelon (7,000) nestled into Canada; and the posh Caribbean islands of Saint Barthélemy and Saint Martin (the northern, French half of the island, that is; the southern half, Sint Maarten, is Dutch).
New Caledonia, rich in nickel and with vast undersea coral gardens second only to Australia’s Great Barrier Reef, is something else entirely. With a population of just under 200,000, it was a TOM until a few decades ago, when an independence movement brought the place to the edge of a mouse-that-roared war. After much negotiation, it amounts to a COM but is officially known simply as La Nouvelle-Calédonie, without further specification. In 2014, New Caledonians are to vote on independence.
There are further bits, including Clipperton and a handful of islands that make up the TAAF (terres australes et antarctiques françaises), Southern Lands and French Antarctica. All together, France’s inhabited islands add up to 2,500,000 people, and no more than 29,500 square kilometers of dry land.
But, however small the number and however varied their inhabitants, most of them are as French as France gets. (One exception: Although the official language of Mayotte is French, a large majority of the people don’t speak it, preferring their indigenous languages.)
On the blizzardy day I arrived in Saint-Pierre-et-Miquelon, years back, a mob of angry fish packers had decided to defenestrate the préfet. Lacking windows of any height, they instead seized him by the armpits and frog-marched him along the frozen quai to his official launch and put him out to sea (which in effect meant a short ride to Canada). Gendarmes sat out the disturbances, looking on with thinly disguised amusement.
The issue for the demonstrators was who had the right to unload a new factory trawler that would be putting into port six times a year. But, as usual in any French manif, larger fears lurked in the background. If a wrong precedent was set, that might weaken the grasp of a French handhold on the North American continent where Jacques Cartier, the first French explorer to reach North America, planted a flag in 1535. Today, the island’s inhabitants, mainly descendants of cod fishermen from Brittany, Normandy and the Basque country, are French to the core.
My last trip to France outre-mer, just recently, was to Martinique. When the sun sparkles in the blue sky, and fresh breezes fan a rickety table piled high with spiny lobster that only minutes earlier were minding their own business under water, it is easy to forget where you are.
I splashed in the surf, emptied a few beer bottles with strange colorful labels, climbed into my rental car and headed to a dinner under a palm-frond lean-to. As I drove, I mused about visits to old forts and whether I wanted mango or guava flavor when I bought my next bottle of homemade rum punch. Such intrusions of modern life as watching a speedometer did not enter my head. Then I spotted that chilling sight so familiar to anyone who nears Auxerre on route A6 from Paris. A trio of gendarmes in stiff caps and polished shoes were fiddling with a camera on stilts, eager to shave points off the French driver’s license of anyone who forgot where he was.
Even broken up in odd-shaped little pieces, planted in lush vegetation, peopled by different cultures and sprinkled across the planet, les îles are still La France.
Mort Rosenblum is a journalist and educator as well as the author of several books, most recently Escaping Plato’s Cave: How America’s Blindness to the Rest of the World Threatens Our Survival, published this month by St. Martin’s Press.

mardi 30 octobre 2007

Bush's Dangerous Liaisons

C'était vraiment intéressant à lire le "Op-Ed" par Monsieur Furstenberg concernant le parallèle des climats politique d'une France révolutionnaire et d'une Amérique conservatrice. En fait, il me fait frissonne un peu dans le fait que ces similarités sont plus de similarités - elles sont incontestablement semblables!
Particulièrement, l'idée d'un conflit blanc-noir était évident comme centre à la doctrine Jacobine et, d'une certaine façon, reste comme centre d'une politique internationale de l'administration Bush. Furstenberg écrit dans son analyse assez précisement que, "The Jacobins shared a defining ideological feature... They divided the world between pro-and anti-revolutionaries - the defenders of liberty versus its enemies...Brissot [révolutionnaire en faveur de la Terreur] understood the war as preventive - "une guerre offensive," he called it - to defeat the despotic powers of Europe before they could organize their counter-revolutionary strike. It would not be a war of conquest, as brissot saw it, but a war "between liberty and tyranny"(1). Est-ce que cette théorie politicale ressemble à un leader moderne du monde? Peut-être Mr. Bush?
Les extrémistes de la Terreur comme Robespierre ou Danton etc. ont formé leur doctrine conservatrice qui a cherché à sauver ou protéger la liberté - et nous voyons que président Bush a pris les mêmes mesures après les évènements de 9/11 pour garder nos libertés - mais en adoptant une politique stricte il a étouffé la vraie liberté (surtout avec son acte patriote). Comme Amérique, comme nation, je pense qu'il est nécessaire qu'on aie le droit de penser/articuler ses idées sans être puni ou persécute- cela c'est la liberté (une forme). Il défend les lois strictes qu'il a mises en place en disant, "We must not let foreign enemies use the forms of liberty to destroy liberty itself" (3). Oui, c'est vrai que nous devons nous protéger contre les injustices de ce monde, mais à la fin du jour la liberté et la poursuite d'une société juste reste au centre du coeur de chaque citoyen - je pense fortement que mes croyances de la liberté vont survivre sans acte patriote ou n'importe quel acte Mr. Bush ou un autre president mise en place.
Finalement, Mr. Furstenbery succinctement fait sa dernière dispute en disant que, "A terroriste was, in its original meaning, a Jacodbin leader who ruled France during la Terreur" (3). Mr. Bush, vous avez mal employé le mot et son sens (comme beaucoup de monde fait). En le faisant, vous avez fait peur aux Américains que vous gouvernez et aussi avez réussi à peindre un tableau du Moyen Orient et leurs peuples - caractérisé par couleurs diaboliques de la crasse - cela ce n'est juste non plus (même si quelques individus ont fait ce qu'ils ont fait).

lundi 29 octobre 2007

Le Tabou central de la culture française
Racontez d'abord ce que c'est que la schizophrénie en générale et sa spécificité culturelle.Comment manifeste-t-elle chez les Français?Quel est ce tabou?Quel serait le tabou américain?

La schizophrénie pourrait être définie au sens médical comme un syndrome, ou ensemble de symptômes. Ils comprennent entre autres, des signes tels que le sentiment d’aliénation, la perte de contact avec la réalité. Dans son ouvrage intitulé « Français américains, l’autre rive », fait une étude comparée des deux groupes ci-dessus mentionnés, en les prenant comme sujets d’analyse. Nous nous rendons à l’évidence que la société étant la somme des individus, on pourrait aussi la percevoir comme un Individu reflétant l’état général de la société. Et c’est sur ces Individus que l’analyse porte.
L’héritage culturel mondial est multiple. De par sa position privilégiée Pascal Baudry est en mesure de percevoir des différences culturelles qui échapperaient à l’œil du commun des mortels.
Tel que suggéré par le titre de l’appendice de l’ouvrage « Tout se joue avant 6 ans » le petit français reste attaché à sa mère parce que son éducation l’y prédispose. La mère a peur que son rejeton s’éloigne trop d’elle car elle perçoit le monde extérieur comme dangereux et rempli de menaces. Elle a tendance à retenir l’enfant dans le cocon familial. Les pères par contre n’ont de cesse de rabrouer leurs enfants surtout lorsque leurs initiatives se sont soldées par des échecs Les interdits confinent l’enfant dans une camisole de force et restreignent son champ d’action. Une des implications que cela pourrait avoir à l’âge adulte et sur le lieu de travail est que l’employé manquera d’esprit d’initiative étant donné qu’il craindra que cela ne se solde par un échec. Cette idée est une interprétation personnelle. Baudry estime qu’à l’âge adule, le sujet n’aura de cesse à vouloir reprendre son destin en main pour échapper ainsi à la mainmise de sa mère sur son éducation de base pour mieux s’assumer. La littérature mettra en garde des risques encourus lorsque l’enfant s’éloigne du giron familial.
Les américains par contre, prédisposent l’enfant à l’approche du « trial and error » ou bain de la réalité en français. Le développement personnel, la réalisation de soi passe nécessairement par une expérimentation directe. En cas d’échec ou d’accident, les parent se voudront enthousiastes, encourageants, et dérideront l’atmosphère en adressant à leur progéniture des bouts de phrase comme « come on, you can do it ». Au besoin ils renforceront l’ego de l’enfant en lui attribuant des remarques positives « you are so intelligent you can do it ». Le parent n’est il pas le reflet de ce que l’enfant pense être, un peu à l’image du miroir.
Quel serait le tabou américain ?
Les américains sont soucieux des droits humains et des individus et ne sont pas schizophrènes. Aux Etats-Unis selon Baudry, « il n’y a pas de tentative réelle de domination excessive des clients, des administrés, des handicapés des faibles, des femmes, des étrangers, des enfants. » Les mentalités ont évolué et sont en train de se départir des maux ancestraux et multi séculaires tels que l’intolérance, le racisme, le sexisme, le xénophobisme. On peut en déduire donc qu’il n’existe pas de schizophrénie dans le modèle américain. Cependant, cette vision égalitaire semble s’appliquer seulement lorsque le « Nous » est pris en compte. Le « nous » par opposition à « eux ». Ces derniers ne sont pas autorisés à profiter des mêmes droits. La notion de la volonté du grass root lorsqu’il émane du monde extérieur à l’Amérique n’a pas droit de cité devant la pensée américaine. Le droit à la différence est un droit inaliénable aux Etats-Unis. Par contre, en externe, il est plutôt recommandé et même imposé le modèle de pensée américaine. La production cinématographique hollywoodienne exporte et impose la culture du coca, du hamburger, du jeans par le biais du pouvoir publicitaire insidieux qu’est le cinéma. Lorsque des ressources convoitées sont d’ordre stratégique les Etats-Unis font fi des recommandations des institutions multilatérales et des accords internationaux.

vendredi 26 octobre 2007

Rolland Barthes (le visage de garbo)

Rolland Barthes (12novembre1915 - 26 mars1980)

Ecrivain et sémiologue français. Le mot qui s associe a cet écrivain est : “Mythologie”: qui est l’étude et la connaissance et l’explication des Mythes : qui Le récit relatant des faits imaginaires. Il les utilisait compte tenu des cultures. En 1957 il a écrit le texte des mythologies où il analyse les mythes de la société française de l époque. Pour lui le mythe signifiait parole ou message. C était un système de communication, et aussi un message lié à une certaine société dans un moment bien précis de son histoire. Il s’intéressait a la linguistique et au Structuralisme : qui est une option scientifique visant a fonder l’étude, et spécialement la description de faits humains, essentiellement sure une analyse de leur structure, de leur relation entre leur composant.

Le Visage de Garbo
J ai du lire le texte plusieurs fois et je l ai compris différemment a chaque fois que je l ai relu. Dans le visage de Garbo Roland Barthes fait la description profonde ou l éloge du cinéma ancien. Selon lui Garbo a une beauté essentielle, elle est comme une déesse. Celui d’Audrey Hepburn est un visage avec plus d’émotions. Il est individualisé et seductif. Mais tout de même il me semble qu il préfère Garbo.

dimanche 21 octobre 2007

1. Selon wikipedia, la deconstruction est une école philosophique ; « cette pratique d’analyse textuelle est employée pour décortiquer de nombreux écrits, afin de révéler leurs décalages et confusions de sens, par le moyen d’une lecture se focalisant sur les postulats sous-entendus et les omissions dévoilées par le texte lui-même. »

2. On est politically correct aux EU, parce que, selon Mr. Baudry, nous tenons la croyance que, pour avoir un middle ground, on vit ensemble, communique ensemble, et comprend nos différences entre nous (p. 184); c’est impossible d’avoir ce middle ground quand il y a des injustices sociales. Alors, à la fin du jour, est-ce qu’on est vraiment politically correct ? Est-ce qu’on accepte les chemins différents de la vie en analysant notre culture aveuglement ? Quoique une image typique des Français inclut des personnes qui se disputent constamment, à mon avis les Français sont plus d’une philosophie égale comme culture que les Américains – l’environnement est si égale qu’on n’a pas une identité philosophique ; c’est dans ce fait que les Français témoignent dans leur culture un middle ground.

3. Je crois que Baudry, si je comprends correctement, polarise les deux cultures à un extrême ridicule. Il gonfle la culture française et baisse la culture américaine, mais, apparemment, comme il dit dans les premières lignes de son intro, ce livre ne correspond pas avec la culture américaine – il existe à éduquer le monde et les Français eux-mêmes de la France et ce que c’est d’être Français. Il est évident quand il écrit, « …sens de l’équipe, humilité, autorité, cœur, résistance à l’adversité, je suis fier d’être né Français.

4. Combien de temps est-ce que Baudry avait habité aux EU avant qu’il a écrit ce livre ? Peut-être cela c’est la grande différence – le fait que De Tocqueville a complété « field work » pour ses philosophies lui donne un peu plus de validité en train d’analyser une culture en dehors de celle de lui.

lundi 15 octobre 2007

Chapitre 12

Qu'est-ce que c'est que la déconstruction (voir Wikipedia.fr)?
Pourquoi est-on "politically correct" aux EU? Qu'est-ce que cela veut dire pour un Français.
Comparez les points forts des Français selon Baudry (p. 179) avec l'image de la culture américaine en bas de la page 185.
Comment Baudry diffère-t-il dans sa perspective de de Tocqueville?

Le Tabou central de la culture française

Racontez d'abord ce que c'est que la schizophrénie en générale et sa spécificité culturelle.
Comment manifeste-t-elle chez les Français?
Quel est ce tabou?
Quel serait le tabou américain?

Peu de peuples ont la mémoire aussi courte que les Américains

Baudry, p. 135.
Commentez cette phrase dans le contexte des autres auteurs que nous avons lus et le reste du texte de Baudry.
D'où vient cette idée? A-t-on raison?
Votre génération a-t-elle plus ou moins de mémoire que celle de Jorge et moi? Etes-vous esclaves des sound-bytes publicitaires et des séquences filmiques de moins de 5 secondes?

Les Frenchies de Baudry

Feuilletez sa BD. Cherchez des échantillons (samples) sur la 2me page.
Commentez ce que vous voyez là-dedans.

Fusion et séparation: p. 51 D'après cette partie du texte Baudry, commentez ces images....





mardi 2 octobre 2007

En lisant Français & Américains: L’Autre Rive par Baudry, j’ai trouvé quelques extraits du texte qui me dérangent (m’ennuient en fait) un peu – spécifiquement du sujet de l’individualisation. Je suis sûr que Monsieur Baudry est gentilhomme et spécialiste dans son domaine, mais est-ce qu’il a completé des études extensive concernant les tendances maternelles des mères américaines en comparaison avec celles des mères françaises; ou est-ce que ce que nous lisons dans ses textes simplement le ouï-dire?
Je veux vous donner des exemples tiré de son texte qui illustrent comment ces affirmations se présentent dans une manière assez vague:

“La mère américaine arrive et dit à son rejeton: ‘GO, have fun!’ L’enfant va jouer, s’amuse, tombe, et revient en pleurant vers sa mère. Celle-ci le conforte brièvement et, sans nuance de reproche, lui explique sur un ton très factual ce qui s’est passé, et lui dit comment faire mieux la prochaine fois, puis ajoute: ‘You can do it!’, et enfin… ‘GO, have fun!’
La mère française, de son côté, commence par un certain nombre de commandements restrictifs: ‘Ne t’éloigne pas’, ‘Ne parle pas à des étrangers’, ‘fais attention à ne pas te salir’, ‘Couvre-toi, tu vas avoir froid’, ‘reviens dans cinq minutes’, ‘reste là où je peux te voir’, etc” (Baudry 39).

Si Baudry a eu l’opportunité d’observer ma mère et sa méthode maternelle, il dirait que ma mère était française – elle n’a jamais oublié une seule détail quand nous (mes frères et moi) avons joué au dehors (comme une vraie française)! De plus, ce n’est pas juste moi qui avait eu ces expériences en enfance – tous mes copains ont eu des mères “françaises.” C’est dans ce fait que je trouve que Baudry généralise trop une culture en entier basé seulement sur des instances spécifiques qu’il a observe ou non.
Concernant la construction du moi et l’individualisation, il est vrai qu’il y existe un élément culturelle qui le forme, mais je pense que nos personnalités sont plus déterminé par nos psychologies individuelles et nos environnements autour de nous. Quand nous étions enfants, nous avons été attaché aux eux qui étaient notre guardians…ou non. Il y a une théorie dans la Psychologie – la théorie de l’Attachement.
Attachement peut être definer comme, “A person-specific emotional bond.” Il y a quatre sortes de l’attachement en general: Type A – “Insecure Avoidant (en anglais)”, Type B – Bien Attaché, Type C – “Insecure-resistant/ambivalent”, & Type D – Désorganisée. Cela serait assez difficile d’expliquer tous ces theories en profundité – mais la recherche psychologique indique que les enfants qui sont attachés à leurs “caregivers” mais qui sont à l’aise à explorer le monde autour d’eux (bien attachés) deviennent plus sociables dans leurs années préscolaires avec leurs pairs et professeurs, ils font le maximum dans leurs études avec succès – ce succès les cause de continuer leurs éducations; et finalement, le fait qu’ils obtiennent une education dans un domaine préféré les offrent la possibilité d’un avenîr plus stable (vocationally & relationally). Ce sont juste quelques pensées.

jeudi 27 septembre 2007

Le Statue de Pepsi

Qu'est-ce que "Mariane à l'américaine" représente dans l'imaginaire français? Comment cet appel à "L'Amérique devient complètement Pepsi" encourage-t-il les Français à s'offrir du Pepsi chez eux?


Pepsi a transformé La Liberté éclairant le monde en un animale sauvage et sexuel. "Mariane de l'amerique", elle tenait une boîte de Pepsi au lieu d'une torche et elle montre le cour à la liberté de s'amuser. Mais en même temps, elle représnte la même americaine sauvage que les Français conaissent toujours. Elle ne se peigne pas les cheveux, elle porte les bijoux criard, elle n'a pas une raison de mode. En sécurité derrière l'Atlantique, elle grogne aux Français, en leurs defiant prendre sa pepsi. Mais c'est très chic. Les Francais aiment les Américaines sauvages.

Ernest Hemingway et "la génération perdue"

Aux années après la première guerre mondiale, plusieurs américains habitaient à Paris. Certains ont trouve un environnement de loisirs la, et une culture beaucoup plus ouvert aux idées radicales, comme Gertrude Stein. Certains autres ont trouve que cette une idée plus pratique : économique, et bien pur l’intellectualisme que s’agit des nombreux intellectuels à Paris. Il y avait un grand groupe des écrivains, artistes et poètes beats qui sont allées en France. Souvent, les américains trouvent que les sociétés européen, et en particulier on parle de la France, beaucoup plus progressives que nous les américaines. Ils sont connus comme « La Génération Perdue », parce qu’ils avaient souffre beaucoup pendant la guerre.

Ernest Miller Hemingway (21 juillet 1899- 2 juillet 1961 ) est un romancier et nouvelliste américain. Il a passe une partie de sa vie a paris, et deux de son romans s’intéressent par la vie a Paris ; A Moveable Feast et The Sun Also Rises.

"If you are lucky enough to have lived in Paris as a young man, then wherever you go for the rest of your life, it stays with you, for Paris is a moveable feast"

"The reason writers went to France in the '2Os ... was because we could live so much more cheaply there, not because we had any particular desire to leave this country. It's just a matter of economics."


Concernant "la génération perdue":

"

Though several stories conjecture on how the Lost Generation came to be called thus, the most plausible seems to be this: One summer in Belley, while Gertrude Stein's Ford auto was in need of some repair, it was serviced quickly by a young garage mechanic at the hotel where she was staying. When she mentioned the young man's efficiency to the proprietor, her friend M. Pernollet, he replied that boys of his age made good workers, though it was different with the ones who had gone to war. Young men became civilized between the ages of 18 and 25, while the soldiers had missed that civilizing experience. They were, he said, une génération perdue.

When Hemingway heard the story at the rue de Fleurus, he decided to use the sentence "You are all a lost generation" (attributing it to Gertrude Stein) as an epigraph for his first novel, The Sun Also Rises, a story about the 'uncivilized', aimless lives of the very people M. Pernollet had in mind. Due to the book's tremendous success, the phrase was guaranteed enduring fame.

Although the description -- in its original sense -- only applied to survivors of the war who had been unable or unwilling to settle back into the routines of peacetime life, other writers eagerly adopted the catch phrase, using it more and more loosely until 'The Lost Generation' came to signify the whole anonymous horde of young Americans abroad, particularly those with literary or artistic inclinations.

Paris was indisputably the capital city of the Lost Generation. It passed, of course, through other towns en route, from Munich to Madrid, Pamplona to Rapallo. Humphrey Bogart's Casablanca can even be counted as a border outpost. But the greatest concentration of expatriates was always to be found in Paris, and more specifically in the streets around the boulevard Montparnasse on the Left Bank that provided the scene for the first part of Hemingway's novel. It was there that the wanderers came closest to finding a home.

The city had a double attraction for writers. Its artistic reputation had never been higher. It was the home of all that was most daringly modern. As Gertrude Stein used to say, Paris was where the twentieth century was. Secondly, it was also a city where Americans could live on very little money. Even young writers with nothing to show for their ambitions but bundles of rejection slips could live like boulevardiers on small allowances from back home. In the exchange bonanza of the 1920s it took real dedication to starve. Writers who had always wanted to live in Paris suddenly made the discovery that it was a practical economic proposition."

--pris du site-web discoverfrance.net



lundi 24 septembre 2007

Liberté en Mouvement

« On a donné la liberté à l’Amérique. De nos jours on la fait circuler dans une petite voiture française…Baudrillard dit, « en Amérique du Nord…l’espace y est la pensée même, » Et alors, qu’est-ce que l’on vend ici aux Français ? »

Quand on achète une nouvelle voiture, il est essentiel que la voiture puisse fonctionner dans les conditions les plus extrêmes – pour la sécurité du chauffeur et même sa famille (« precious cargo »). Si cette voiture française se présente digne de l’assentiment américain – un peuple qui a battu et gagné la bataille contre la nature sauvage et son peuple indigène du Nouvel Monde – cela va marcher pour les Français aussi. Cette automobile va redéfinir ce que c’est d’être libre ; et après l’avoir conduite, on comprendra le concept américain de l’espace démesuré.

jeudi 20 septembre 2007

Liberté en mouvement



On a donné La Liberté à l'Amérique (merci M. Lafayette et M. Bartholdi). De nos jours on la fait circuler dans une petite voiture française....
Baudrillard dit, "... en Amérique du Nord,...l'espace y est la pensée même."
Et alors, qu'est-ce que l'on (re)vend(ique) ici aux Français?

Et cette monumentalité lincolnesque?



La grandiose monumentalité de ce Lincoln, à quel désir français fait-elle appel?
Quelle sorte de consommateur français se fait interpeller par cette image?

Mariane à l'américaine pepsifiée



Qu'est-ce que "Mariane à l'américaine" représente dans l'imaginaire français? Comment cet appel à "L'Amérique devient complètement Pepsi" encourage-t-il les Français à s'offrir du Pepsi chez eux? Commentons toutes les icônes qui s'y représentent et leur appui psychologique intentionnel sur le consommateur français.
Comment cette image des EU fait-elle vendre aux Français?
Qui est ce consommateur français imaginé par les publicitaires?

Margaret Fuller

Sarah Margaret Fuller (23 mai 1810-19 juin 1850) est une journaliste, une critique et une activiste féministe américaine.

En 1846, elle était envoyée par le New York Times à l’Europe comme journaliste. Elle est allée en Angleterre, L’Italie et La France, et ses écrits sur la nature de la culture et l’analyse des gens sur le point de se révolter sont très puissants.

Elle s’intéressait par les habitues des français typiques :

“The hospitality of _le grande nation_ to the stranger is, in many respects, admirable. Galleries, libraries, cabinets of coins, museums, are opened in the most liberal manner to the stranger, warmed, lighted, ay, and guarded, for him almost all days in the week; treasures of the past are at his service; but when anything is happening in the present, the French run quicker, glide in more adroitly, and get possession of the ground. I find it not the most easy matter to get to places even where there is nothing going on, there is so much tiresome fuss of getting _billets_ from one and another to be gone through; but when something is happening it is still worse.”

 
“…the French ladies surpass all others in the art of dress; indeed, it gave me much, pleasure to see them. Certainly there are many ugly ones, but they are so well dressed, and have such an air of graceful vivacity, that the general effect was that of a flower-garden. As often happens, several American women were among the most distinguished for positive beauty; one from Philadelphia, who is by many persons considered the prettiest ornament of the dress circle at the Italian Opera, was especially marked by the attention of the king. However, these ladies, even if here a long time, do not attain the air and manner of French women; the magnetic atmosphere that envelops them is less brilliant and exhilarating in its attractions.”
 
“…there was one excellent speaker, adroit and rapid as only a Frenchman could be. With admirable readiness, skill, and rhetorical polish, he examined the arguments of all the others, and built upon their failures a triumph for himself. His management of the language, too, was masterly, and French is the best of languages for such a purpose,--clear, flexible, full of sparkling points and quick, picturesque turns, with a subtile blandness that makes the dart tickle while it wounds. Truly he pleased the fancy, filled the ear, and carried us pleasantly along over the smooth, swift waters”
 
Ce que j’ai trouve en lissant ces paragraphes et quelques idées qu’on voit encore dans ces jours—
comment on se comprend. Les américains, je pense, trouvent les français d’avoir e « je ne sais quoi »,
ca veux dire, ils sont a la mode, tout plein de grâce et élégance, même au point d’être snob. Peut-être c’est
vrai—on a déjà parle du système éducatif française, et leur connaissance du monde—mais, est ce que ca
signifie une « snobberie » ? Je trouve que la tête du cowboy, dont on a discute en classe, s’agit d’un besoin
survirer, comme les « founding fathers ». Parce que, après tout, la fierté américaine vient d’une association avec
notre histoire, qui est tout à fait nouvelle !

mercredi 19 septembre 2007

M. Fontaine produit, dans cet œuvre, une analyse assez intéressante concernant les EU et notre identité. Les trois points qu’il présente (qui vraiment font son argument) sont que :

1) Il y a une différence dans les façons que les américains apprennent les leçons de courage et valeur à leurs enfants. (on n’utilise jamais les histoires comme « la Chanson de Roland » pour communiquer ces caractéristiques)« On comprend, aux Etats-Unis, que deux siècles de passé peuvent être plus obsédants que dix : La Chanson de Roland n’est plus depuis longtemps pour nos enfants la leçon de courage et d’histoire qu’est toujours le Western pour les petits Américains. »Je trouve ce passage intéressant, parce que ma mère et mon père n’ont jamais utilisé le folklore américain pour m’apprendre les valeurs ou ce que c’est d’être un bon garçon/homme – c’était en fait le Bible et vraiment seulement le Bible pour moi.

2) Les EU font la première culture universelle moderne.« La convergence sur son Université de tous les patrimoines culturels lui semble normale. Il s’approprie, pour en devenir le spécialiste, tel secteur d l’art roman, ou tel philosophe arabe, soit les plus étroites spécialisations dans la plus large gamme de sujets : ainsi s’élabore dans le nouveau monde la première tentative de culture universelle moderne. »Je pense qu’il a raison ; j’admis que tous les universités aux EU ne sont pas des épicentres de culture, mais si on inspecte VCU – observer sa diversité qui enrichit le campus – on peut vérifier ses théories [celles de Fontaine].

3) Ce que nous sommes comme pays impérialiste est résultat de l’adversité à qui nous avons fait face pendant nos années de formation – nous avons du conquérir ces adversaires, donc cette attitude est devenue centrale à notre identité jusqu’à ce point.« Ce qu’on appelle l’impérialisme américain n’est que la manifestation extérieure de cette vieille manie nationale de défricher le terrain : il faut abattre les obstacles, il faut extirper la racine de la difficulté. De proche en proche on se retrouve au cœur de l’Europe, ou au Vietnam, à la poursuite des causes premières d’un sentiment d’insécurité qui est le problème le plus intolérable à l’âme américaine.» C'est vraiment intéressant comment l’image des sauvages [les américains] qui était peinte par DeTocqueville apparaît dans cette citation.

mardi 18 septembre 2007

Le 18 Octobre, j’ai fait un présentation d’écrivain Georges Duhamel: sa vie, son œuvre...
La vie de Duhamel donne une leçon de volonté, du travail opiniâtre, de la fidélité à une vocation artistique que rien, ni les devoirs de la famille, ou des événements ou sa sante que rien décourager ou modifier. Il se destine a la médicine comme son père et il a fini ses études médicales en 1909 mais et au même temps il écrit son premier livre Des Légendés, des Batailles. Apres ca, il publie dix volumes de poésies, pièces de théâtre, et critiques. Dans les années de guerre il était médecin et écrivain. (lire du livre)
« il se penche avec le sollicitude passionnée sur les souffrances physiques et morales des soldats qu’il soigne, puis, durant les instants de répit....et il écrivait ce qu’il voit, ce qu’il apprend. »
Il a voyagé aux Etats Unis en 1928 dix neuf cent vingt-huit. La il écrit Scènes de la Vie Future. Dedans ce livre, la pensée de Duhamel est unifiée par un problème: la civilisation
Apres sa visite, il pensait que le monde est désordre. Il croit que ‘la machine tue l’esprit’ et il parle de la machine individuelle comme la radio et le voiture. Contre ces formes d’une vie inhumaine l’œuvre de Duhamel proteste pour la défense d’homme et il faut retrouver « le gout de la vie » par le règne du cœur. Il avait l’admiration fervente pour la France, La France qui peut encore donner au monde d’utiles leçons de civilisation. Il écrit son meilleur œuvre Vie et Aventures de Salavin pour cette raison. C’est l’histoire d’un homme qui renonce quand même pas a la vie morale et n’a pas accepte de déchoir.

jeudi 13 septembre 2007

Mme de Stael, ou Anne-Louise Germaine Necker, Baroness de Stael-Holstein (1766-1817)

Elle est Francaise-Suisse. Elle etait l'un des premieres femmes pour les droits des femmes (avant le mot feminisme). Elle a eu les affaires (avec et beaucoup d'influence sur) les hommes importantes. Elle etait exile pour la plupart de sa vie (parce qu'elle etait contre Napoleon), mais elle ecrit beaucoup des oeuvres tres tres importantes. Elle a croit que "l'art d'un ecrivain est l'art de perfection." Elle aimait les idees de Rousseau, et son idee que l'amour est naturel de tous les gens. Pour la plupart de la revolution francaise, elle a supporte les intellectuels litteraires de l'ouest et elle a publi De l'influence des passions sur le bonheur des individus et des nations. (1796). Dans son livre De la litterature consideree dans ses rapports avec les institutions sociales, a le question "Pourquoi la Nation francaise etoit-elle la nation de l'Europe qui avoit le plus de grace, de gout, et de gaite?" Elle a dit, "C'est le caractere national..." "Les religions et les loix decident presque entierement de la ressemblance ou de la difference de l'esprit des nations."

André Siegfried -- Peut on parler d'un peuple américain ?

Dans cette extrait du roman "Tableau des Etats-Unis," publié en 1954, Siegfried se pose des questions sur l'existence d'un peuple américain.

Son premier constat est que la civilisation américaine était plus achevée avant l'immigration slavo-latine à la fin du XIXe siècle. Auparavant, il s'agissait d'une société anglo-saxonne. Il y avait des cultures locales distinctes, et les gens étaient plus passionnés aux découvertes non-faites. Par contre, après la grande vague de l'immigration slavo-latine, il y avait eu une sorte de désanglosaxonnisation. Voici les causes proposées par Siegfried : (1) Le décalage de la situation de la plupart de la population américaine vers le Centre-Ouest, ce qui avait rendu la côte Atlantique plus méconnaissable au niveau du peuple ; (2) L'apparition d'un nouveau mode de vie, à cause du machinisme, ce qui a poussé ce mouvement du peuple de l'âge du pionnier vers l'âge de la production collective; ceci à mené à la déprise de la fantaisie et de la liberté chez les Américains.

Siegfried conclut qu'il n'existe pas une race américaine si l'on considère du point de vue physique une réunion d'Américains. Cependant, il y a un peuple : "Tous ces gens, quelle que soit la diversité de leur origine, ont aqcuis une allure commune : ils ont tous la même façon de s'habiller, de se tenir, de marcher, d'écouter, de répondre, de téléphoner, d'attendre ; tous ont les mêmes réactions spontanées, la même lenteur de pensée, de parole, de mouvements, faisant contraste par exemple avec la vivacité latine, mais coïncidant cepentant avec une certaine excitation, une restlessness toute différente du flegme anglais. Il s'agit, paradoxalement, d'un tempérament lent dans un rythme trépidant, implacable, d'où sans doute ces nervous breakdowns si communs aux Etats-Unis." Ceci évoque la banalité du mode de vie américain.

mercredi 12 septembre 2007

Une Introduction Revelatrice

Une Introduction Révélatrice

Lisant l’introduction à la De la Démocratie en Amérique je soupçonne que de Tocqueville s’ait rendu compte de la situation sociale et politique européenne qui amenait le continent vers la débâcle. En contraste, les Etats-Unis, malgré ses imperfections et ses ennuis, paraîtrait signaler le futur du “Monde Chrétien”. Il aurait dû être dur pour un jeune aristocrate français observer la puissance croissante d’une république expérimentale—un peuple parvenu—qui pourrait un jour menacer les anciens empires de l’Europe. Si de Tocqueville admirait les Américains, il les craignait aussi, même s’il ne l’en dit pas. Alors, on doit remarquer que cette crainte a des racines dans la faiblesse française, résultat d’une révolution mal dirigée, sanglante et tragique et de la chute de l’empire qui l’a suivi.

De Tocqueville parle de l’enrichissement des pauvres comme produit des vices des riches. Mais ce n’est pas seulement un développement français. La bourgeoisie, qui siècle par siècle prenait plus en plus de pouvoir depuis le Moyen Âge, formera avec le prolétariat industriel la force motrice du dix-neuvième siècle même si la noblesse ne l’accepte pas. L’ancien régime ne sera pas encore enterré, mais il est mort néanmoins. Pour les Américains, soient-ils capitalistes ou ouvriers, la mobilité sociale deviendra la religion nationale—une foi aussi forte que la croyance dans un Dieu qui avait béni les Etats-Unis comme sa terre sacrée. La mythologie de l’égalité américaine est suffisamment réelle pour plusieurs immigrants et entrepreneurs ambitieux. Qu’elle n’en existe pas pour les noirs ou les femmes n’est qu’un détail injuste et triste qu’on doit accepter dans le contexte des temps. L’histoire n’a rien à faire avec les sentiments ou même les moeurs des ceux qui la lisent.

Mais d'où vient cette égalité ? C’est Dieu qui l’envoie à travers de la “loi naturelle”. Donc, les idées des lumières anglaises est écossaises, surtout celles de Locke, se rencontrent dans une philosophie politique américaine qui est religieusement pré humaniste et au même temps complètement moderne et progressiste. De Tocqueville, admirateur de la démocratie et catholique croyant, trouve aux Etats-Unis un exemple imparfait de cela qui pourrait être possible en France. C’est-à-dire, un retour aux meilleures valeurs chrétiennes d’avant la révolution en combinaison avec une base politique proche à celle des Américains. Il n’importe pas que la structure de l'église soit strictement hiérarchique, elle avait donné des opportunités aux pauvres qui, grâce à leur éducation de clerc, ont pu achever une “égalité” presque impossible avant l’arrivée des reformes allemandes, anglaises et françaises de la deuxième moitié du dix-neuvième siècle. Bien qu’il n’inclus pas les juifs ou les musulmans dans son idée d’un Monde Chrétien, ce n’est qu’une réflexion de son expérience avec l’histoire européenne et surtout française. Il regarde l’Eglise Catholique du Moyen Âge comme un frein contre le pouvoir des nobles, et il trouve parmi les Américains la même idée réincarnée dans la loi naturelle d’une société protestante avec une base calviniste assez forte. Je voudrais savoir si, dans le reste du livre, il découvre le conflit inévitable entre la foi et la raison qui s’exprime dans la politique américaine du vingt et unième siècle.

mardi 11 septembre 2007

André Maurois

André Maurois (1885-1967)
A la Recherche d'un balzac américain
M. Maurois était professeur en Amérique pendant quelques années, a Princeton et à l'université de Kansas City. Il a aperçu une grande variété des personnalités autour de lui. Il a décidé que c'était nécessaire qu'une comédie américaine soit crée. Il n'a pas voulu l'écrire lui-même, mais il avait des idées. Il explique que c'est nécessaire de peindre les personnages des sociétés américaines dans une centaine de livres. Il a dit que c'était une société relativement stable qui a produit des personnages intéressants. Il savait que ça serait difficile avec l'immensité du territoire et les variations régionales des états.
M. Maurois avait quelques idées aux propos des sujets des livres, par exemple :
Les groupes locaux les plus nettement différencies
« Le Gentlemen du vieux sud »
« Le New Yorkais »
« Bordertown » - Frontière mexicaine
Groupes Sociaux et professionnelles
« La Machine » (le maire de middletown, une élection, la lutte entre les honnêtes gens et les grafteurs)
« L'opinion de la minorité » (un roman sur la cour suprême)
« Service Secret » (un roman sur la Maison Blanche)
M. Maurois a bien compris que les états unis étaient trop vastes et ce n'est pas possible de connaître toute la société, mais si on voyage, renseigne et observe, c'est possible de créer un balzac américain.

lundi 10 septembre 2007

François Fontaine - L’Amérique a toujours eu Une Civilisation

M. Fontaine produit, dans cet œuvre, une analyse assez intéressante concernant les EU et notre identité. Les trois points qu’il présente (qui vraiment font son argument) sont que :

1) Il y a une différence dans les façons que les américains apprennent les leçons de courage et valeur à leurs enfants. (on n’utilise jamais les histoires comme « la Chanson de Roland » pour communiquer ces caractéristiques)
« On comprend, aux Etats-Unis, que deux siècles de passé peuvent être plus obsédants que dix : La Chanson de Roland n’est plus depuis longtemps pour nos enfants la leçon de courage et d’histoire qu’est toujours le Western pour les petits Américains. »
Je trouve ce passage intéressant, parce que ma mère et mon père n’ont jamais utilisé le folklore américain pour m’apprendre les valeurs ou ce que c’est d’être un bon garçon/homme – c’était en fait le Bible et vraiment seulement le Bible pour moi.

2) Les EU font la première culture universelle moderne.
« La convergence sur son Université de tous les patrimoines culturels lui semble normale. Il s’approprie, pour en devenir le spécialiste, tel secteur d l’art roman, ou tel philosophe arabe, soit les plus étroites spécialisations dans la plus large gamme de sujets : ainsi s’élabore dans le nouveau monde la première tentative de culture universelle moderne. »
Je pense qu’il a raison ; j’admis que tous les universités aux EU ne sont pas des épicentres de culture, mais si on inspecte VCU – observer sa diversité qui enrichit le campus – on peut vérifier ses théories [celles de Fontaine].

3) Ce que nous sommes comme pays impérialiste est résultat de l’adversité à qui nous avons fait face pendant nos années de formation – nous avons du conquérir ces adversaires, donc cette attitude est devenue centrale à notre identité jusqu’à ce point.
« Ce qu’on appelle l’impérialisme américain n’est que la manifestation extérieure de cette vieille manie nationale de défricher le terrain : il faut abattre les obstacles, il faut extirper la racine de la difficulté. De proche en proche on se retrouve au cœur de l’Europe, ou au Vietnam, à la poursuite des causes premières d’un sentiment d’insécurité qui est le problème le plus intolérable à l’âme américaine.»

Monsieur Thomas Jefferson

J’ai essayé de trouver des informations très éducatives concernant la vie de cet homme « renaissance », spécifiquement ses vues politiques de l’état français et son rôle dedans. Peut-être je devrais commencer à construire le portrait regardant son affinité de tout français – Monsieur Jefferson était vraiment francophile !
James Markham, le chef éditeur du siège parisien de la New York Times, nous raconte dans son article « On the Route of Jefferson in France » comment ce président francophile était impacté par les français et leurs habitudes accueillantes pendant son séjour comme secrétaire de l’état et tous les affaires internationales. Ici sont les mots de notre ancien président :
« …Preeminence of character among the nations of the earth. A more benevolent people, I have never known nor greater warmth and devotedness in their select friendships. Their kindness and accommodation to strangers is unparalleled, and the hospitality of Paris is beyond anything I had conceived to be practicable in a large city. So ask the traveled inhabitant of any nation, in what country on earth would you rather live? Certainly in my own, where are all my friends, my relations and the earliest and sweetest affections and recollections of my life. Which would be your second choice? France. »
En étant enlevé comme bourgeois des fermiers américains, Monsieur Jefferson a eu naturellement pleine d’opportunités à acquérir une éducation substantielle et avancée fourni par la richesse de sa famille. Quelques descriptions disent que, « …he was more disposed to the life of the mind, more intellectually venturesome, more inclined to question established customs…The author to whom he devoted the most space in this notebook was the controversial skeptic Lord Bolinbroke, whose questioning of Christianity and opposition to political corruption struck chords with Jefferson » (Bernstein 9). De plus, Monsieur Jefferson a commencé ses études linguistiques d’un jeune âge côte à côte ses intéresses politiques ; il pouvait lire les textes grecques, latins, et français et quelques théories politiques dans leurs manuscrits originaux. Je vois, maintenant, pourquoi les français ont apprécié le conseil de notre ancien président – dans un sens, il n’était pas vraiment américain. Il a partagé les mêmes idées politiques et éducatives que ses voisins en travers de l’Atlantique.
J’ai des autres instances et citations de son rôle en France surtout pendant et après la Grande Révolution, mais je vais les présenter en classe. Comme une question finale/dernière, penses-tu que l’attitude de Jefferson et même son éducation, étant diverse et unique – différent que ceux des contemporains américains, l’a fait allié ?

dimanche 9 septembre 2007

Qu'est que ca veux dire, cette égalité?

« Partout on a vu les divers incidents de la vie des peuples tourner au profit de la démocratie; tous les hommes l'ont aidée de leurs efforts: ceux qui avaient en vue de concourir à ses succès et ceux qui ne songeaient point à la servir; ceux qui ont com­battu pour elle, et ceux mêmes qui se sont déclarés ses ennemis; tous ont été poussés pêle-mêle dans la même voie, et tous ont travaillé en commun, les uns malgré eux, les autres à leur insu, aveugles instruments dans les mains de Dieu.

Le développement graduel de l'égalité des conditions est donc un fait providentiel, il en a les principaux caractères: il est universel, il est durable, il échap­pe chaque jour à la puissance humaine; tous les événements, comme tous les hommes, servent à son développement. »

Je trouve intéressant qu’il parle de l’aide avec laquelle les pays s’assistent—aux États-Unis, on a le phénomène de « middle-class ». Toue le monde e trouve d’être au milieu, et vraiment il y a une nivellesation aux États-Unis. Ca existe aussi en France, comme tout les pays industrialisé ces jours, mais je ne pense pas qu’il soit assez important pour les français d’être au milieu— ici, on a obsédé par l’idée d’être « normal ». Ca me confuse, parce que, en même temps, on est obsédé par l’idée d’être unique et individu. C’est deux idées se battent et on a un conflit. Les français sont moins extravertis avec leur individualité, même si ca existe. Il m’apparait que Tocqueville est vraiment tirer par cette « égalité »-- en fait ca forme sa croissance en Dieu! Est-ce que cette idée assez américaine comme j’avais pense, ou est-ce que je me suis trompée?